Devenir freelance en 3 Mois avec Yéza Lucas de Yezalucas.com
yéza lucas

026 : De Salariée à Freelance en 3 Mois avec Yéza Lucas de Yezalucas.com

  • Naier Saidane  -  15 avril 2019

Aujourd’hui je reçois Yéza Lucas coach en Personal Branding pour entrepreneurs et freelances.

Yéza partage avec nous son parcours, de salarié mal dans sa peau à freelance épanoui, et comment elle a pu vivre de son activité très rapidement.

Dans cet épisode du podcast, vous allez découvrir :

  • Ses débuts dans l’entreprenariat en tant que Community Manager
  • Comment elle a préparé son passage de salarié à freelance
  • L’importance du réseau et comment cela lui a permis de décrocher ses 3 premiers clients
  • Comment elle a publié un article sur Madyness et comment cela lui a permis de gagner en visibilité
  • Ce qu’elle aurait fait différemment pour partir sur de meilleures bases
  • Pourquoi elle a choisi d’évoluer de community manager vers coach
  • C’est quoi le Personal Branding
  • Les secrets pour réussir votre marque personnelle
  • L’importance de l’Inbound Marketing dans le business de Yéza

Dans cet épisode vous allez découvrir

  • 2:31 : Son tout premier business.
  • 4:50 : Comment elle a réussi à décrocher ses premiers clients.
  • 6:39 : L’astuce qui lui a permis de gagner en visibilité.
  • 11:10 : Ses conseils pour réussir son personal branding.
  • 12:49 : Le canal marketing qu’elle utilise pour faire croître yezalucas.com.
  • 13:55 : Les chiffres de son business aujourd’hui.
  • 15:01 : Le pire moment de son parcours d’entrepreneur et comment elle a fait pour rebondir.
  • 16:15 : Le plus beau moment dans son parcours.
  • 16:56 : Le livre qu’elle recommande.
  • 17:25 : L’Entrepreneurs qu’elle suit.
  • 17:58 : Son outil en ligne préféré.
  • 18:03 : Son 1er conseil pour quelqu’un qui aimerait se lancer aujourd’hui.
  • 18:16 : Le meilleur investissement qu’elle a réalisé pour faire croître ….

Ressources mentionnées

Le Livre qu’elle recommande

Les entrepreneurs qu’elle suit

  • Jen Sincero

Son outil en ligne préféré

  • Google Agenda

Suivre mon invité

Abonnez-vous, Notez et Partagez !

Si vous avez aimé cet épisode du Podcast L’Entrepreneur en vous, j’apprécierais grandement votre soutien. Pour cela, rendez-vous sur iTunes et laissez un avis.

Vous pouvez écouter tous les épisodes et vous abonner sur Apple Podcasts, Google PodcastSpotify ou toute autre application de podcast.

Merci de suivre L’Entrepreneur en vous.

Ses débuts dans l’entreprenariat en tant que Community Manager

Naier : Yéza, est-ce que tu es prêt à nous révéler l’entrepreneur qui est en toi ?

Yéza : Oui, je suis prête !

Naier : Excellent ! Aujourd’hui, j’accueille Yéza Lucas, coach en personal branding pour entrepreneurs et freelances.

Elle est la fondatrice du blog yezalucas.com.

Yéza, avant de parler de ton business, j’aimerais qu’on remonte le temps et qu’on s’intéresse un peu à ton parcours personnel.

Est-ce que tu te rappelles du tout premier projet ou business que tu as fait ?

Yéza : Tout premier projet en dehors de mon activité entrepreneuriat ?

Naier : Oui, tout premier projet entrepreneurial que tu as fait, ton projet quoi !

Yéza : Ouais ! Alors mon activité entrepreneuriale a commencé en 2017.

Le premier projet entrepreneurial ça a été un projet en lien avec la communication digitale.

Je me suis lancée comme community manager au départ parce c’était quelque chose qui était facile pour moi dans la mesure où mon dernier poste de salarié a été chargé de communication et événementiel.

Du coup, je me suis lancé dans quelque chose que je connaissais déjà pour entreprendre.

Naier : D’accord ! Et comment ça s’est passé ?

Yéza : Alors, ce n’est pas quelque chose que j’ai gardé longtemps parce que je me suis vite lassée.

J’avais fait à peu près 6 mois de community management pur et dur, donc assez opérationnel.

Alors, c’est intéressant pour l’expérience, pour tester l’entrepreneuriat, les relations client, comment fixer ses prix par exemple.

Mais, après, moi, j’ai senti que je voulais avoir une dimension plus stratégique et apporter plus de conseils qu’avoir une simple dimension opérationnelle.

Donc, j’ai vite switché vers du consulting en communication digitale.

Et après, de fil en aiguille, et au fur et à mesure des rencontres, j’ai dérivé vers le coaching.

Comment elle a préparé son passage pour devenir freelance

Naier : D’accord ! On va en parler un peu plus tard.

Pour l’instant, je te propose qu’on s’intéresse un peu à ton parcours et comment tu as sauté le pas en passant de salariée à freelance.

C’est un peu la même chose : entrepreneur et freelance c’est un autoentrepreneur ; comment tu t’es tournée vers l’entrepreneuriat et pourquoi avoir choisi cette voie ?

Yéza : Alors l’entrepreneuriat, ce n’est pas quelque chose qui est ancré en moi, ce n’est pas quelque chose à laquelle j’avais pensé par le passé.

Moi, je viens d’une famille de parents fonctionnaires, donc on n’a pas du tout cette culture-là.

Mais c’est vraiment par nécessité, on va dire, parce que je me suis rendu compte que le salariat ne pouvait pas coller à mon mode de fonctionnement.

Je me suis rendu compte que j’étais inadaptée à ça, c’est-à-dire que les horaires contraignants, que ce soit de 9 heures à 18 heures ou autres, causaient vraiment un problème dans mon quotidien, j’avais l’impression d’aller tous les jours en prison, j’avais du mal avec cette hiérarchie, j’avais aussi du mal avec le manque de reconnaissance et c’est ça qui a fait que je me suis dit : « le problème ne vient pas de ma boite actuelle, le problème est plus profond que ça et c’est un problème lié à la condition du salariat ».

Donc, là, j’ai découvert qu’il y avait des formations pour se lancer en freelance, pour se lancer en tant qu’entrepreneur.

J’ai suivi une formation en parallèle de mon travail, de mon job de salarié ; et, à un moment, j’ai sauté le pas, j’ai fait une sorte de rupture conventionnelle.

Et c’est là que je me suis mis à mon compte au début comme community manager, puis coach.

L’importance du réseau et comment cela lui a permis de décrocher ses 3 premiers clients

Naier : D’accord ! Alors, est-ce que ta recherche de clients, tu l’as débuté avant de te mettre en freelance ou est-ce que c’est vraiment arrivé après : tu as tout arrêté, puis tu as commencé à chercher des clients ?

Yéza : J’ai préparé, en fait, mon lancement en amont.

C’est pour ça que j’ai pu en vivre rapidement en quelques mois.

Ce que j’ai fait au début, ce n’était pas forcément de la recherche de clients pure et dure, mais c’était la construction de mon réseau que j’avais laissé un petit peu mourir pendant que j’étais salariée.

Donc j’ai reconstruit mon réseau, j’ai commencé à concevoir mon offre, j’ai créé mon blog quand j’étais encore salariée, j’ai même créé une newsletter sur une thématique spécifique, à l’époque, c’était : l’économie sociale et solidaire.

On est avec ma future activité.

Donc, quand je me suis lancée, j’avais déjà ce réseau, cette petite communauté.

Il a été plus facile de trouver des clients parce que, ce qu’il faut savoir, c’est que quand on se lance en tant qu’entrepreneur, il y a quand même un petit temps de battement entre le moment où l’on dit qu’on fait les choses et le moment où voit les résultats arriver.

C’est pour ça que je m’y suis pris un petit peu à l’avance.

Naier : Et comment tu as trouvé tes 3 premiers clients ?

Yéza : Alors comment j’ai trouvé mes premiers clients ? Les trois premiers ? Bah justement par le développement de ce réseau.

Il y a deux choses qui m’ont aidé : j’avais la première cliente… enfin, grosse cliente venant de Shepper – une application de one to one pour élargir et rencontrer son réseau – et j’ai l’une de mes premières autres clientes qui venait de la communauté de freelance que j’avais créé, puisque j’y émets régulièrement des conseils pour entreprendre dans une communauté qui s’appelle : le réseau de freelance de l’économie sociale et solidaire et du développement durable, qui, aujourd’hui, vit d’elle-même.

C’est grâce à cette communauté que j’ai trouvé les premiers clients dans cette cible-là et Shepper également qui m’a aidé à développer mon réseau et ma clientèle.

Naier : D’accord ! Donc, tu as apporté de la valeur pour avoir des gens qui reviennent vers toi quoi.

Yéza : Ouais ! Exactement !

Comment elle a publié un article sur Madyness

Naier : Excellent ! Si c’était à refaire, quelles sont les choses que tu aurais refaites pareilles et les choses que tu n’aurais pas faites ?

Yéza : Les choses que j’aurais faites pareil ? Alors, il y aurait toujours l’idée de me développer grâce à la mise en place d’une stratégie de contenus.

En fait, si tu fais venir des clients à moi sans que j’aie à démarcher ; par exemple quelque chose qui m’a vraiment aidé à décoller ça a été de publier des articles dans Maddyness.

Mon premier article dans Maddyness m’a apporté… en tout cas, c’est à ce moment-là que j’ai eu mes premiers clients… donc ça m’a apporté aussi de la visibilité.

Ça, je continuerai à le refaire puisque ça marche très bien et c’est ce que j’enseigne en coaching aujourd’hui.

Naier : C’est Maddyness qui a fait appel à toi ou c’est toi qui as frappé à la porte.

Yéza : Voilà, c’est une contribution gagnant gagnant ; c’est-à-dire que moi, je publie un article chez eux donc ils ne me payent pas, et, en échange, je surfe sur leur visibilité qui est plus grosse que la mienne puisque c’est un gros média.

Donc, c’est le deal.

Quand tu fais des articles invités, ce n’est par argent contre travail, c’est visibilité contre contenus.

Naier : Donc, ça t’a vraiment apporté de la crédibilité cet article-là ?

Yéza : Ouais ! Régulièrement, aujourd’hui, quand on a un interlocuteur privilégié, c’est plus facile de publier régulièrement.

Ce qu’elle aurait fait différemment

Alors, dans les choses que je n’aurais pas refaites, ou que j’aurais faites autrement, je pense que je me serais un peu mieux posée au départ pour réfléchir à ma vision entrepreneuriale : est-ce que je voulais vraiment ? Est-ce que je ne voulais pas ? Ça m’aurait évité peut-être de reswitcher plusieurs fois dans mon activité.

Naier : Tu veux dire : ta cible… qu’est-ce que tu veux à faire, c’est ça ?

Yéza : Moi, je me suis lancé… alors, je ne dirais pas que je me suis lancé dans l’urgence, mais je me suis lancé rapidement, ce n’était pas un projet qui a été bien construit et bien rodé au départ, c’était en mode test.

Ça a quand même marché hein ! Je ne sais pas si c’était le hasard ou que j’avais fait un peu le travail en amont comme je te le disais qui a fait que ça a bien marché.

Mais, il y avait quelques bases que je n’avais pas posées sur ce que je voulais vraiment dans la vie, comment est-ce que je pensais développer mon activité à moyen terme… tout ça, je ne m’étais pas posé des questions.

Pareil au niveau du type de clients que je voulais, je ne m’étais pas posé la question.

Et, en fait, j’ai appris plein de choses sur le tas : j’ai appris globalement avec qui je ne voulais pas travailler, j’ai appris les tarifs qui étaient complètement des tarifs à perte, j’ai appris plein de choses sur le tas.

Mais, peut-être que si j’avais un peu mieux médité ça en amont, ça ne m’aurait pas permis de gagner du temps.

Naier : D’accord ! Mais, bon, ça fait partie de la courbe d’apprentissage aussi.

Yéza : Exactement ! Et après, je n’ai pas de regrets hein ! C’est jusque que: oui, ça aurait pu être plus rapide, mais bon…

Après, moi, je suis assez dans l’action plus que dans la réflexion parfois, et donc, il a fallu que je teste et que je vois.

De Community Manager à Coach

Naier : OK ! Tu disais tout à l’heure que tu as commencé en community manager et ensuite tu as switché totalement pour faire du coaching.

Pourquoi avoir fait ça ? Tu as eu une opportunité qui s’est présentée ? Comme ça s’est fait ?

Yéza : Alors, déjà, je me suis très vite rendu compte que je m’ennuyais dans le community management, que je ne me sentais pas valorisée dans la mesure où je faisais du travail opérationnel.

Moi, je pense que j’avais quelque chose d’autre à apporter qui était de l’ordre de la stratégie.

Et c’est à ce moment-là que justement quand je faisais des questions-réponses dans ma communauté, j’ai eu une de ces premières clientes qui m’a contacté pour de l’accompagnement.

Et là, je me suis dit : en fait c’est ça que j’aime.

C’est ce que j’aime vraiment : c’est de pouvoir suivre et accompagner une personne, la conseiller, l’aider à développer son activité et c’est pour ça que je me suis dit : « bah je vais faire du coaching parce que c’est ça qui me plaît ».

Naier : Donc tu l’as accompagné, elle t’a demandé de l’accompagner pour qu’elle aussi se mette en freelance, c’est bien ça ?

Yéza : Alors non ! C’était une personne qui était déjà lancée, mais, plus précisément, elle, c’était sur quelque chose de spécifique.

C’est-à-dire qu’elle voulait mieux maîtriser son image sur le web ; donc mieux maîtriser les outils de communication et les réseaux sociaux.

Ça, elle ne savait pas le faire toute seule et c’est pour ça qu’elle s’est dit qu’elle investirait bien dans de l’accompagnement en communication digitale; et finalement en personal branding.

Naier : D’accord ! Ce qui est ton activité principale aujourd’hui ?

Yéza : Ouais ! Aujourd’hui je fais du coaching pour entrepreneurs.

Alors, ma spécialisation c’est le développement de sa marque personnelle.

Après, comme j’ai quand même une expertise et que j’ai coaché un certain nombre d’entrepreneurs ; je me dis : d’abord coach pour entrepreneurs parce que je les aide à développer leurs activités.

C’est quoi le Personal Branding

Naier : Alors qu’est-ce qu’on appelle personal branding Yéza ? C’est un terme anglophone mais est-ce que ça regroupe beaucoup de choses ou c’est assez simple ?

Yéza : Ce n’est pas très compliqué, par contre, tu as un certain nombre de choses à mettre en place mais la définition pour moi c’est une stratégie de marketing qui permet d’être son propre produit.

C’est-à-dire que grâce au personal branding, on peut utiliser sa différence : sa personnalité, son authenticité, son histoire pour se démarquer dans un marché qui est assez concurrentiel qui est celui de l’entrepreneuriat.

Oui on peut se démarquer des personnes, en tout cas d’entrepreneurs qui vendent les mêmes services ou les mêmes produits que nous.

Et c’est quelque chose d’assez intelligent puisque personne ne peut rivaliser avec nous sur le plan de notre personnalité.

C’est pour ça que ça implique de travailler sur soi d’abord, de travailler sur qui on est, quelle est notre histoire, quelle est la vision de notre projet pour ensuite la communiquer.

Les secrets pour réussir votre marque personnelle

Naier : Et selon toi, quels sont les secrets pour réussir justement son personal branding ?

Yéza : Le premier secret c’est d’abord de se connaître parce que si on ne se connaît pas, on ne peut pas avoir une communication vraiment authentique.

Il y a l’écrit puisque moi je travaille également sur le copywriting, c’est l’art d’écrire pour vendre.

Quand je travaille là-dessus ça se sent quand quelque chose est faux, quand quelque chose n’est pas vraiment incarné, et donc ça converti moins, ça touche moins et c’est pour ça qu’il faut vraiment être aligné avec qui on est pour pouvoir communiquer de manière impactante.

Naier : D’accord ! Yéza, tout à l’heure tu disais que ta première cliente en coaching est venue un peu naturellement.

Comment, ensuite, tu as cherché les clients qui suivaient ?

Yéza : Alors, toujours avec la stratégie de combos c’est-à-dire publier régulièrement mes articles.

Je faisais au moins un article par semaine, comme je communiquai sur un certain nombre de réseaux sociaux, c’est ça qui a attiré un certain nombre de personnes à moi.

Je parlais de communautés tout à l’heure… la communauté dont ma cliente faisait partie, que je coanimais ; mais ce qu’on faisait également, c’est qu’on a organisé les rencontres mensuelles pour rencontrer en réel le personnel de la communauté et ça crée un lien qui est beaucoup plus fort.

C’est pour ça que ça m’a permis aussi de créer des liens avec d’autres clients.

Naier : D’accord ! Est-ce que c’est le principal facteur qui fait que les gens viennent vers toi, c’est le fait de les rencontrer physiquement, c’est très important ?

Yéza : Ça c’est important pour le coup.

Après, il n’y a pas que ça, c’est un ensemble de facteurs qui font que globalement mon nom ressort quand on cherche quelqu’un sur le personal branding.

À un moment, j’ai été mentor et coach de plusieurs formations d’entrepreneur dans une boite qui m’a donné également de la visibilité, des interviews aussi – comme par exemple, ce que je fais avec toi – qui ont fait que, globalement, mon non ressort et c’est pour ça qu’ils pensent à moi quand ils ont besoin de coaching.

L’importance de l’Inbound Marketing dans le business de Yéza

Naier : Yéza, quel est le meilleur canal marketing que tu utilises pour faire croître ton business ?

Yéza : Toujours l’Inbound Marketing.

Il y a ma Newsletter, pour être honnête, elle marche le mieux.

Après ma newsletter, il faut que les gens s’abonnent.

Pour ça, je fais du Lead Magnet pour permettre aux gens de me donner leur mail.

Naier : Lead Magnet, est-ce que tu peux nous expliquer parce que tout le monde ne le maîtrise pas ?

Yéza : Le Lead Magnet est ce qu’on appelle un contenu additionnel.

Ça peut être un ebook, ça peut être des cours gratuits par mail, par exemple, qu’on propose aux visiteurs de son site internet en échange de leur adresse mail.

Et quand on obtient leur adresse mail, on peut faire plein de choses : on peut leur envoyer une newsletter – bien sûr on s’assure que l’outil de confidentialité soit bien dans les normes – mais on peut leur envoyer des newsletters régulières comme je fais.

Et en fait, quand on crée ces newsletters régulières, on crée un lien qui est privilégié et particulier avec son audience parce que, contrairement aux réseaux sociaux, le mail, c’est quelque chose de beaucoup plus direct dans la mesure où on reçoit les mails directement sur son téléphone, dans sa boite mail ; alors que les réseaux sociaux, on est un peu dépendant d’un algorithme pour voir les publications quand on n’y est pas.

C’est pour ça que le mail c’est quelque chose qui convertit beaucoup mieux.

Naier : D’accord ! Yéza, où est-ce que tu en es aujourd’hui avec ton business en termes de chiffres ?

Yéza : Aujourd’hui, ça se passe bien.

Fin 2018, j’ai déplacé le premier plafond de microentrepreneur, donc, maintenant, je suis assujettie à la TVA.

Naier : Tu veux dire que tu as dépassé les 70 000 euros c’est ça?

Yéza : Non, j’ai dépassé les 35 000, j’étais à 42 à la fin de l’année donc pour ma première année, et là, on verra ce que ça donnera cette année.

Je me souhaite de faire plus, on verra ce qu’il en sera.

Naier : Et comment se partagent tes revenus ? Tu fais de la formation aussi je crois, du coaching, comment se partagent tes revenus entre les différents canaux ?

Yéza : Mes revenus viennent essentiellement des coachings.

La formation s’est développée assez tardivement, elle a été développée en fin 2018.

Aujourd’hui, la formation est un complément de revenus mais si je voulais que ça soit vraiment une source de revenus il faudrait que je fasse, et c’est ce que je pense faire, c’est plus de lancements, mettre beaucoup plus d’énergie dans le marketing et la vente de ces formations.

Ça c’est quelque chose que je n’ai pas fait au début que maintenant je pense potentiellement faire.

Mais aujourd’hui, c’est vrai que c’est le coaching qui me rapporte le plus de revenus.

Les temps forts

Naier : Excellent ! Yéza, c’est le moment des temps forts : quel a été le pire moment de ton parcours d’entrepreneur et comment tu as fait pour rebondir ?

Yéza : J’ai deux moments qui me viennent en tête.

Le premier, c’était un client très difficile.

J’ai fait un projet en équipe où on était sollicité en permanence, j’étais stressée, c’est quelque chose d’assez horrible et on m’a donné l’opportunité d’arrêter la mission.

Ce que j’ai fait, et ça m’a vraiment soulagé.

Le deuxième moment, ça a été l’année dernière où j’ai eu une période de creux : je n’avais pas de clients pendant à peu près deux mois.

Je les ai passés avec très peu de clients, peu de revenus, donc c’était une période où, émotionnellement, ce n’était pas le top du top.

Alors, comment est-ce que j’ai fait pour m’en sortir ? J’ai continué à faire ce que je faisais : à communiquer, j’ai essayé de revoir peut-être des choses qui ne marchaient pas donc remettre tout en question.

Et deux mois après ça s’est débloqué, j’ai eu une grosse opportunité professionnelle avec un gros client et les affaires ont repris.

Naier : D’accord ! Du coup, il y a des hauts et des bas tout le temps ?

Yéza : Ouais ! Je pense qu’on peut limiter ça, mais c’est vrai quand tu te lances tu as des périodes de creux et donc il faut savoir les gérer.

Comment est-ce qu’il faut les gérer ? Déjà, c’est hyper important d’avoir de l’argent de côté ou avoir un chômage parce que, sans ça, c’est compliqué au lancement.

C’est même compliqué quand on est lancé et qu’il y a une période où ça ne va pas.

Quand on a de l’argent de côté, de la tréso, on est quand même un peu plus tranquille.

Naier : À contrario, quel a été le plus beau moment ?

Yéza : Alors, mon plus beau moment, je pense que ça a été tout au début.

Le moment où j’ai été plus fier c’est quand j’ai réussi à publier ce premier article sur Maddyness.

Je me suis dit : « un gros média s’intéresse à ce que j’écris, » j’ai vraiment eu un sentiment de reconnaissance.

Naier : Excellent ! Tu as contacté directement la rédaction de Maddyness ou tu connaissais quelqu’un dans la rédaction ou… ?

Yéza : Je ne connaissais personne, je suis passé par la procédure classique : le mail contact.

Naier : Il n’y a rien de sorcier en fait, c’est juste…

Yéza : Non… surtout qu’on m’avait dit que ça ne servait à rien de viser les gros médias comme ça et qu’il fallait mieux commencer petit.

Alors, j’ai essayé de commencer petit et puis les petits médias ne m’ont pas répondu et Maddyness m’a répondu donc je me suis dit : « tiens, maintenant, on va viser grand. »

L’interview top 5

Naier : Excellent ! Yéza, c’est le moment de l’interview top 5 : le livre que tu recommandes ?

Yéza : Le dernier livre que j’ai lu et que je recommande c’est de Jen Sincero :  » Tu vas tout dé-chi-rer ! »

Naier : Ça parle de quoi ?

Yéza : C’est comment vraiment mettre en place un bon état d’esprit pour entreprendre.

Et ce qui est bien c’est la manière dont elle écrit, le style qu’elle utilise, elle réveille vraiment les gens, elle n’hésite pas à utiliser des mots cash et elle donne vraiment des conseils hyper pratiques, et puis c’est drôle.

Donc, c’est un ensemble de choses dans son style qui fait que c’est frais, c’est drôle et ça nous réveille.

Moi, je le conseille, Jen Sincero : « Tu vas tout dé-chi-rer! »

Naier : L’entrepreneur que je suis ou dont tu es fan?

Yéza : Alors, Jen Sincero c’est vraiment quelqu’un que j’aime bien, sinon il y a Luivia Kiero que je suis en ce moment, qui est une entrepreneur qui propose des accompagnements, du coaching.

En ce moment, elle est beaucoup plus tournée vers les sujets plus intimes, mais ce que j’aime bien, c’est sa manière de s’exprimer qui est très authentique on va dire.

On sent vraiment de l’authenticité dans ce qu’elle dit.

Naier : Tu parlais de coaching, est-ce que toi tu te fais coacher de temps en temps ?

Yéza : Oui, je me suis fait coacher.

Là, ponctuellement je me fais coacher.

J’aimerais avoir quelqu’un sur du long terme comme beaucoup d’entrepreneurs font.

Après, il faut juste trouver la bonne personne.

Naier : Ton outil en ligne préféré ?

Yéza : Je dirais que c’est Google Agenda qui est, en gros, l’outil que j’utilise le plus.

Naier : Ton premier conseil pour quelqu’un qui aimerait se lancer aujourd’hui ?

Yéza : Avoir de la trésorerie de côté ou un chômage.

Naier : Le meilleur investissement que tu as réalisé pour faire croître ton business : ça pourrait être un investissement en termes de temps, de moyens humains, de moyens financiers, un produit ou un service ?

Yéza : Le meilleur investissement ça a été la formation en ligne qui m’a aidé à avoir les bases de l’entrepreneuriat.

Naier : Yéza, merci de nous avoir accordé cette interview, est-ce que tu pourrais dire à nos auditeurs où est-ce qu’ils peuvent te suivre ?

Yéza : Alors j’ai un site internet comme tu l’as mentionné tout à l’heure : yezalucas.com, et je suis également joignable sur l’ensemble des réseaux sociaux.

Mais pour avoir le plus d’informations sur moi, vous pouvez me suivre sur LinkedIn : Yéza Lucas ou sur Instagram : Yeahza, ça ne s’écrit pas comme mon prénom.

Naier : Merci Yéza, à bientôt !

Yéza : À bientôt !

>
leo felis ipsum tristique at ut elit. dictum mattis amet, vulputate, venenatis,