Comment et Pourquoi Créer un Podcast (Inclus Outils et Matériels)
Pourquoi et Comment Créer un Podcast avec Marco Bernard de L'Académie du Podcast

016 : Créer un Podcast – Pourquoi et Comment avec Marco Bernard de L’Académie du Podcast

  • Naier Saidane  -  4 février 2019

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Aujourd’hui je reçois Marco Bernard, fondateur de L’Académie du Podcast et de l’Accélérateur.

Dans cet épisode du podcast, Marco partage avec nous l’impact du podcast sur son parcours personnel et entrepreneuriale.

Dans cet épisode du podcast, vous allez découvrir :

  • Pourquoi lancer un podcast et qu’est-ce que cela a apporté à Marco
  • Quelles sont les étapes clés pour créer un podcast
  • Comment Marco augmente l’audience de ses podcasts
  • Pourquoi le marché Francophone du Podcast est loin d’être saturé
  • Comment Marco a lancé sa formation sur le podcasting et comment il a su dépasser ses peurs et vaincre le syndrome de l’imposteur

La suite ?

Je vous laisse la découvrir …

Dans cet épisode vous allez découvrir

  • 2:21 : Le parcours entrepreneurial de Marco.
  • 5:12 : Comment Marco a découvert le podcasting.
  • 6:55 : Pourquoi lancer un podcast et qu’est-ce que cela a apporté à Marco.
  • 10:24 : Quelles sont les étapes clés pour créer un podcast.
  • 13:11 : Le meilleur canal marketing qu’il utilise pour faire connaitre ses podcasts.
  • 14:53 : Pourquoi le marché Francophone du Podcast n’est pas saturé.
  • 18:09 : Les chiffres des Podcasts de Marco.
  • 21:00 : Les prochaines étapes clés de la croissance des business de Marco.
  • 23:15 : Les routines de Marco.
  • 23:48 : Le pire moment de son parcours d’entrepreneur et comment il a fait pour rebondir.
  • 25:23 : Le plus beau moment dans son parcours.
  • 27:12 : Les livres qu’il recommande.
  • 27:59 : Les Entrepreneurs qu’il suit.
  • 28:49 : Son outil en ligne préféré.
  • 29:56 : Son 1er conseil pour quelqu’un qui aimerait se lancer aujourd’hui.
  • 30:44 : Le meilleur investissement qu’il a réalisé pour faire croître son business.

Ressources mentionnées

Les Livres qu’il recommande

Les entrepreneurs qu’il suit

Russell Brunson fondateur de ClickFunnels

Son outil en ligne préféré

ClickFunnels

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Le parcours entrepreneurial de Marco

Naier : Marco, est-ce que tu es prêt à nous révéler l’entrepreneur qui est en toi ?

Marco : Je suis toujours prêt !

Naier : Excellent ! Aujourd’hui, j’accueille Marco Bernard. Marco est un podcasteur avec plusieurs podcasts à son actif. Il est aussi blogueur, entrepreneur et formateur. Bref, un vrai boulimique du travail.

Marco, avant de parler de podcasting et de ton dernier podcast, j’aimerais qu’on remonte le temps et qu’on s’intéresse un peu à ton parcours personnel. Est-ce que tu te rappelles du tout premier business ou projet que tu as fait ?

Marco : Naier, je veux t’expliquer d’abord. J’ai fait le décompte il y a quelques semaines, quelques mois, j’ai participé à 21 business différents depuis que je me suis lancé dans le tout premier initialement. Et le tout premier, en fait, c’était une ligue de baseball. En fait, c’était de la balle molle. La différence entre le baseball et la balle molle c’est que la balle est lancée par en dessous plutôt qu’au-dessus. Sinon, cela fonctionne sensiblement de la même manière.

Et j’avais organisé une ligue de balle molle pour tous les jeunes qui avaient… où je passais l’été. Donc, je passais mes étés tout près d’un lac avec mes parents. Il y avait une série de campings qui était là. Puis, chaque camping avait son équipe. Donc j’avais bâti une ligue, avec les commanditaires pour les équipes, pour être capable d’avoir des uniformes, etc.

Donc, c’était mon premier contact, je dirais, avec quelque chose qui ressemblait à un business. Par la suite, il y a eu un bar que j’ai lancé. En fait, c’est un bar pour jeunes de 14 à 18 ans que j’avais lancé avec mon père comme associé. On a roulé ça pendant 3 ans et ça a été une superbe expérience. Parce que c’est quelque chose qui demande de s’adapter énormément.

Le monde de la restauration et tout ça là, ça demande d’avoir vraiment beaucoup de facilité de s’adapter à tout ce qui se passe autour de nous. Donc, ça a été vraiment une très belle expérience. Par la suite, il y en a eu une quinzaine d’autre là et on a 3 qui fonctionnent toujours aujourd’hui même.

Naier : Oaouh ! 21, c’est énorme !

Marco : Ouais, je touche à tout.

Naier : Tu t’es rapidement tourné vers l’entrepreneuriat en fait. Et pourquoi avoir choisi cette voie ?

Marco : En fait, initialement, je me suis aperçu rapidement, avec ce que j’ai expliqué avec la ligue de balle molle que j’aimais beaucoup organiser les choses, que j’aimais beaucoup gérer des choses, que j’aimais beaucoup être mon propre patron, mon propre maître.

Mon père a vu ça rapidement, il a toujours été lui aussi un entrepreneur en fait. Il a fait l’école de machinisme. Et à 18 ans, il a lâché un job qui le payait deux fois plus pour aller dans un job où il y avait la possibilité d’acheter l’entreprise. Alors que dans l’autre entreprise, il n’y avait pas cette possibilité-là.

Finalement, et ça a pris une dizaine d’années, il a acheté l’entreprise. Et là, il est propriétaire de cette entreprise depuis maintenant près de 40 ans. Donc c’est un peu ça ce que j’ai eu comme exemple à l’intérieur de la famille.

Et mon père m’a toujours dit, et il a dit la même chose à mon frère : « si jamais vous avez une idée de business à vouloir lancer, vous voulez qu’on regarde ça ensemble, je suis prêt à m’asseoir avec vous et à regarder ça ». C’est de là qu’est venu le bar pour jeunes de 14 à 18 ans en fait. Et the rest is history comme on dit en anglais.

Mais, c’était ça qui a fait que je me suis vraiment tourné vers l’entrepreneuriat. C’était surtout par passion et par intérêt à la base.

Comment Marco a découvert le podcasting

Naier : Excellent ! Et, en fait, tu as eu plusieurs business, qu’est-ce qui t’a amené vers le podcasting ?

Marco : En fait ça démarre tout du hockey, où, initialement, un ami qui jouait au hockey. J’ai joué au hockey pendant toute ma jeunesse. On s’est perdu de vue pendant une dizaine d’années environ et on a fait des retrouvailles à un certain moment en 2013.

Et lui, bon, on s’assoit, on est vingtaine d’anciens joueurs qui sont là dans un resto-bar en train de souper. Ça donne que c’est lui qui est assis juste devant moi. Là, on échange sur qu’est-ce qu’on fait mutuellement dans nos vies respectives ou en errant du casquet, c’est quoi nos projets, etc.

Et il me parle de podcast. À ce moment-là, je n’avais aucune idée de ce qu’il est en train de me parler : « ben oui prend ton téléphone et tu vas voir ». Moi, à l’époque je n’avais qu’un BlackBerry. Donc, il n’y a aucune façon pour moi d’aller le chercher un avec un BlackBerry.

Donc, là, je vais consommer ça sur mon ordinateur. Je tombe en amour avec ça et je décide de lancer mon propre podcast environ un an plus tard. Et, finalement, ça a pris 6 mois avant qu’il ne soit diffusé au final. Ce podcast-là a été diffusé pour cinq épisodes. Je l’ai abandonné par la suite pour leur relancer 2 ans plus tard.

Et finalement, là, aujourd’hui, je suis impliqué dans 4 podcasts différents. Et ça m’amène vraiment à développer… j’ai vraiment développé cette passion-là à partir de ça. Mais, initialement, l’ami qui m’a initié au podcast, c’est quelqu’un d’extrêmement passionné.

D’ailleurs le sien s’appelait : « en affaire avec passion ». Il n’est plus en ligne aujourd’hui malheureusement, mais ça s’appelait : « en affaire avec passion ». Ce podcast-là, ça a été le premier francophone à interviewer Gary Vaynerchuck en 2012.

Bref, il y a eu une foule de très bons invités qui ont été sur son podcast. Donc c’est ce qui m’a vraiment fait tomber en amour avec ça.

Pourquoi lancer un podcast et qu’est-ce que cela a apporté à Marco

Naier : D’accord ! Ton podcast le plus ancien c’est bien l’académie du podcast ?

Marco : En fait, le premier, celui qui était démarré en 2014 s’appelle « Promo King ». C’est un podcast qui est rattaché à l’entreprise familiale. Elle est une entreprise de développement de produits promotionnels et uniforme promotionnel pour entreprises. Ça, c’est l’entreprise que j’opère avec mon père et mon frère.

Et donc, il y a un podcast qui est rattaché à ce doc. Initialement, j’avais lancé un podcast pour cette entreprise-là, qui a fait 5 épisodes. Il était abandonné et était relancé récemment. Puis, là, on a rendu à une trentaine d’épisodes environ dans ce podcast-là.

Naier : D’accord ! Et concernant l’Académie du podcast, comment tu as trouvé l’idée et comment s’est passé le démarrage ? Alors ça c’est le podcast le plus récent du coup ?

Marco : Oui, l’Académie du podcast, c’est le podcast le plus récent. L’idée est venue à la fin de 2017 – début 2018. À ce moment-là j’avais lancé mon deuxième podcast qui s’appelait « L’accélérateur ». Il était lancé au printemps 2017, et qui est toujours en ligne présentement. Ce podcast est rendu à 155 – 160 épisodes à peu près au moment où on se parle. J’y reçois des invités, des entrepreneurs, on parle de marketing, de ventes et d’entrepreneuriat.

Donc, ce podcast a été vraiment un game changer pour moi. Ça a vraiment changé toute ma façon de voir le podcast. Il a généré vraiment énormément de trafic autour de mon identité à moi. Ça a fait en sorte que j’ai pu vraiment augmenter énormément ma notoriété dans le domaine. La grandeur de mon réseau a été multipliée par quatre en un an simplement grâce à l’accélérateur.

Donc ça a vraiment été une révélation pour moi. Et ça a fait en sorte que j’ai saisi toute la puissance qu’il doit y avoir à l’intérieur grâce à un podcast en fait. Là, il a commencé à voir des gens vers la fin 2017 à venir vers moi pour obtenir du coaching. Soit pour démarrer leurs podcasts, soit pour n’importe quel autre sujet abordé sur l’accélérateur.

Il y avait des gens qui étaient prêts à me donner des milliers de dollars pour être capable de les coacher pour les aider à lancer leurs podcasts. Pour les aider à faire avancer leur entreprise, ou peu importe. Et là, ça m’a fait réaliser à quel point il y avait énormément de puissance à l’intérieur de ce format-là.

Et le fait que les gens viennent vers moi pour me demander de les aider à lancer leurs podcasts, ben ça a allumé une cloche à l’intérieur de moi. Ça a fait : « ok, je peux vraiment faire quelque chose par rapport à ça. Je me lance, je veux faire une formation en ligne que les gens vont pouvoir utiliser. » Et c’est de là qu’a démarré l’académie du podcast.

La formation a été lancée à l’été 2018 en fait. Et, de là est né le podcast de l’académie du podcast parce qu’il faut en parler du podcast. Tu sais Naier, un des gros problèmes dans ce monde-là, c’est la découvrabilité. Il y a beaucoup de gens qui ne sont pas encore très familiers avec ce format-là. Et on doit les éduquer en rapport à ça.

Mais avec ça s’envient une grosse effervescence, en tout cas, ici au Québec. Il y a vraiment beaucoup d’effervescences qui se passe au niveau du podcast. Nous avons un Québecor qui s’est mis de la partie, il y a Radio Canada qui est là aussi.

Quand les géants commencent à s’intéresser à un format ou s’intéresser à un sujet, eh bien, nécessairement, les gens s’y intéressent aussi. Ils vont être un peu trempés dans ce domaine-là, dans ce secteur-là. Les gens vont pouvoir être mis en contact avec le format du podcast.

Et ça, ben nécessairement, ça va rayonner. Ça va rejaillir sur tous les podcasts qui sont là aussi. On a de plus en plus de demandes. Et c’est pour ça que j’ai décidé de lancer l’académie du podcast par la suite.

Naier : D’accord, excellent ! C’est la même effervescence en France, je peux te le confirmer, autour du podcast.

Marco : Ouais !

Quelles sont les étapes clés pour créer un podcast

Naier : Marco est-ce que tu peux nous dire justement, toi qui as créé plusieurs podcasts, quelles sont les étapes clés à suivre pour créer un podcast ?

Marco : Ouais, ben, en fait, dans l’académie du podcast, on sépare ça en 5 sections distinctes. La première section, c’est d’abord la planification stratégique évidemment. La mise en place du podcast. Et pour les gens qui nous écoutent aujourd’hui Naier, j’ai envie, parce qu’il y a sûrement des gens qui peuvent désirer lancer leurs podcasts, donc je vais leur donner la première étape en fait pour être capable de se lancer.

C’est simplement et c’est un exercice qui est très simple. La première étape c’est de déterminer le sujet de votre podcast. Et pour être capable de le déterminer, il ne faut pas se tourner vers l’entreprise, il ne faut pas se tourner vers ce qui pourrait rapporter le plus d’argent.

Parce qu’au bout de ligne, ça va être une fausse raison. Vous risquez de vous retrouver avec une situation telle qu’il va vous manquer de la passion autour du sujet. Et vous allez vite vous essouffler. Vous allez avoir des difficultés à trouver des sujets pour animer votre podcast toutes les semaines ou tous les jours.

Donc, ce que je vous suggère, c’est de prendre une feuille blanche, de la séparer en deux sur la hauteur. À gauche vous allez aller travailler avec tout ce qui vous intéresse, tout ce qui vous passionne. Autrement dit, vous allez prendre 5 minutes. Vous allez inscrire tout ce qui vous passionne. Tous les sujets pour lesquels vous avez de l’intérêt.

Et sur la colonne de droite, vous allez inscrire tout ce que vous avez comme compétences. Inscrivez tout ça pendant 5 minutes dans la colonne de droite. Par la suite, vous allez faire des recoupements entre la colonne de gauche et la colonne de droite. Et là, vous allez vraiment avoir un sujet qui va pouvoir autant vous passionner et que vous allez vraiment avoir des choses à dire sur le sujet tout au long de votre parcours de podcasteur.

Donc ça, ça serait la première étape à faire. Ensuite, évidemment, il faut passer par l’étape du logo ou l’étape du développement de notre personnage. Puis, il faut vraiment regarder pour l’identité sonore aussi si l’on désire avoir des jingles avec tout ça.

Ensuite, on va regarder les différents formats qu’on va utiliser. Est-ce qu’on utilise un format entrevu? Est-ce qu’on utilise un format solo?Ou est-ce qu’on va avoir un panel de discussions ? Donc, ce sont des choses qui doivent être adressées également.

Vous allez voir également à bien structurer vos épisodes. Donc s’assurer d’avoir une liste de questions avec lesquelles vous voulez travailler avec vos invités, dans le cas où vous avez des invités. Sinon, un plan détaillé de ce que vous voulez faire avec vos épisodes solos.

Ensuite, bien évidemment, il y a tous les besoins techniques. Donc les plateformes d’hébergements, les plateformes ou les logiciels pour faire des montages, etc. Donc ça, il faut regarder de ce côté-là également.

Ensuite, on va regarder le lancement du podcast. Donc, vraiment tout ce qui est en rapport avec le lancement du podcast proprement dit. Mais également le lancement de chacun des épisodes. Chaque épisode en soi est un événement, donc il faut traiter ça de cette façon-là.

Donc la promotion du podcast et la promotion de chacun des épisodes. Et finalement, ben on peut regarder aussi pour la monétisation du podcast par la suite. Comment on va réussir à générer des revenus par rapport avec notre podcast.

Comment Marco augmente l’audience de ses podcasts

Naier : Excellent ! Marco, quel est le meilleur canal marketing que tu utilises justement pour faire croître tes podcasts ?

Marco : Pour faire croître l’audience, ce que j’utilise le plus ce sont les groupes Facebook et les groupes un peu partout sur le web. Donc ce qui est très intéressant de faire, c’est d’identifier des… ben, premièrement lorsqu’on a identifié notre persona, on a identifié la personne à qui l’on s’adresse.

C’est plus facile. Après ça, de se mettre dans la peau de cette personne-là et de dire à quel endroit cette personne-là va chercher ses informations. Et probablement qu’il y a des groupes Facebook, tu sais, le fameux look alike, la fameuse personne qu’on peut voir sur Facebook lorsqu’on fait de la publicité.

On va aller chercher cette identité-là. Puis on va essayer de voir à quel endroit – dans les groupes Facebook, dans les groupes sur LinkedIn ou dans les forums de discussion un peu partout – à quel endroit on peut trouver cette personne-là. Et on va aller s’impliquer à l’intérieur de ces groupes-là pour amorcer des discussions.

Ça va nous donner aussi… parce que les gens sur les groupes Facebook vont poser des questions. Et les questions qu’ils vont nous poser, si on y répond sur des podcasts, eh bien, ça nous donne automatiquement la possibilité d’avoir des auditeurs potentiels qui sont dans ces groupes-là et qui se posent ces questions-là. Et nous, on y répond.

Donc, on va aller chercher des sujets d’épisodes directement dans ces groupes-là. Mais au-delà de ça, on peut approcher les administrateurs de ces groupes-là pour les inviter sur notre podcast. Et, de ce fait, automatiquement, vous allez avoir la personne en charge du groupe qui va être sur votre podcast. Probablement que cette personne-là va simplement partager l’épisode que vous allez faire avec elle.

De cette façon-là, et bien, ce ne sera pas considéré comme du spam que vous êtes en train de faire dans un groupe Facebook. Parce que c’est l’administrateur en tant que tel qui l’a partagé Mais vous avez quand même rencontré votre but. C’est-à-dire de parler à une audience qui est vraiment quelque chose, des types de personnes qui risquent de s’adresser directement ou sont intéressées par votre podcast.

Pourquoi le marché Francophone du Podcast est loin d’être saturé

Naier : Excellente cette astuce, ouaouh, j’adore ! Et du coup Marco, j’avais une question concernant le podcasting. Est-ce que tu penses que le podcasting en général ou est-ce qu’il y a des secteurs dans le podcasting qui sont des secteurs saturés et qu’il ne faut pas attaquer ou n’y a pas possibilité de percer dedans ?

Marco : Je ne sais pas quelle ville tu habites Naier et je ne sais pas quelle grosseur de ville. Est-ce que tu peux me documenter sur le sujet ?

Naier : À Paris, une grosse ville quand même !

Marco : Ok, à Paris, donc c’est une très grosse ville. Je me plais à partager la statistique suivante. Si je te parle de Montréal ou de Québec, tu vas savoir exactement de quelle ville on parle.

Naier : Oui.

Marco : Si je te parle de Cowansville ou de Saint-Tite, probablement que ça ne te dit absolument rien. Pourquoi je te parle de ça ? C’est parce que le nombre de podcasts francophones à travers le monde ça équivaut à la grosseur de la ville de Cowansville ou de Saint-Tite, ou de très petites villes ou villages en France.

On parle d’environ 12000 podcasts francophones. Donc présentement là, il y a environ entre 400 et 500 000 podcasts anglophones. Et il y a seulement 12 000 podcasts francophones. Donc, si quelqu’un me dit : « ah oui, mais il y a déjà plusieurs personnes qui font la même chose que moi ou qui parle du même sujet ».

La réponse que je leur dis c’est : « tant mieux parce que ça prouve qu’il y a vraiment quelque chose à faire avec ce sujet-là ». S’il n’y avait personne qui en parlait, il y a deux raisons. Soit il y a quelqu’un qui l’a essayé et puis que ça ne fonctionne pas. Soit qu’il n’y ait jamais personne qui n’y a encore pensé.

En français c’est très possible. Mais lorsqu’on fait une recherche en anglais, on se rend compte qu’il y a des dentistes qui font des podcasts. Il y a des avocats, il y a des comptables, il y a des gens qui veulent faire les jeux vidéo… Toutes les niches sont intéressantes.

La clé dans tout ça, c’est vraiment d’y mettre notre personnalité et de faire en sorte qu’on va être capable d’apporter une valeur unique à l’intérieur de notre podcast. Je prends l’exemple de Johnny Lee Dumas, le célèbre podcaster américain. Il a rendu à peu près de 2500 épisodes au moment où on se parle.

Il fait présentement – en n’utilisant aucune publicité ni Facebook ni Instagram ni aucune publicité nulle part – il fait entre 150 et 200 000 dollars américains chaque mois simplement en utilisant son podcast. Et comment il a réussi à faire ça ? Mais simplement parce que : initialement lorsqu’il a décidé de lancer son podcast, il voulait faire un podcast sur l’entrepreneuriat. Il voulait interviewer des entrepreneurs.

Mais là, il s’est retourné.  Et il a dit : « il y a déjà plein de gens qui font ça interviewer des entrepreneurs et faire un podcast sur l’entrepreneuriat. Alors comment je peux me démarquer ? » Alors, il a décidé de faire un podcast en se démarquant de 2 façons. La première, il pose toujours les mêmes questions à chacun de ses invités, donc ce sont toujours les mêmes questions épisode après épisode. Ça, c’est la première chose.

La deuxième chose, c’est qu’au lieu de faire un épisode chaque semaine, il a décidé de faire un épisode chaque jour. Donc 7 jours sur 7, il était là. Il l’a fait pendant six ans, chaque jour. 365 jours par année, il y avait un épisode qui sortait de 30 à 45 minutes à chaque fois.

Donc ça, c’était sa façon de se démarquer de tous les autres qui faisaient la même chose, le même sujet avec presque les mêmes invités. Mais il y a décidé de se démarquer de cette façon-là. Et ça lui a rapporté une entreprise aujourd’hui qui génère entre 150 et 200 000 dollars US par mois. Dans son entreprise il y a lui, sa femme et il y a sa femme et lui, donc qu’ils sont deux.

Les chiffres des Podcasts de Marco

Naier : J’adore ! Marco, où est-ce que tu en es aujourd’hui avec tes différents podcasts et ton business en termes de chiffres ?

Marco : Au niveau de l’accélérateur, on est rendu à environ 500 auditeurs à chaque épisode. Au niveau de l’académie du podcast qui est beaucoup plus récent, on parle d’environ 125 auditeurs par épisode. Donc c’est à peu près ça les chiffres au moment où on se parle.

Il y a beaucoup de gens qui posent des questions sur les chiffres et je vous mets en garde par rapport à ça. J’ai fait l’analyse des chiffres de l’accélérateur de décembre 2017 pour comparer avec décembre 2018. C’était facile de le faire. J’ai comparé et je me suis rendu compte que les chiffres avaient doublé de 2017 à 2018 malgré le fait qu’en 2017 j’animais 2 épisodes par semaine.

Donc j’avais 8 épisodes mensuellement et en 2018 seulement qu’un épisode par semaine, donc 4 épisodes. Avec la moitié des épisodes, j’ai fait 2 fois plus de téléchargements. Comment expliquer ça ? C’est parce que, évidemment il y a des gens qui viennent écouter mon podcast pour la première fois et qui reculent.

Ils vont peut-être écouter l’épisode 50 où l’épisode 100, et ça fait des chiffres de plus évidemment. Ça fait des téléchargements de plus. Donc ça, c’est explicable de cette façon-là. Et il y a aussi le fait qu’il y a de plus en plus de gens qui viennent écouter l’accélérateur parce que le sujet les intéresse. Les invités que je reçois sont intéressants, etc.

J’ai eu la chance de recevoir dans les 18 premiers mois 31 millionnaires. Donc ça veut dire grosso modo, presque deux millionnaires à chaque mois que je recevais sur mes podcasts en allant-là dans les 18 premiers mois. Donc ça, c’est automatiquement quelque chose qui attire des gens.

Quand on voit passer un gros nom comme ça sur les médias sociaux, ben automatiquement, on est intéressé de savoir ce qu’ils ont à dire. C’est quoi leur histoire, c’est quoi leur secret? Donc on va aller écouter ce qui se passe. Nécessairement, ces épisodes-là, généralement, ce sont des épisodes qui sont très intéressants en termes de chiffres.

Mais je mets les gens en garde, par exemple, au niveau des chiffres parce que, justement, c’est exponentiel le développement d’un podcast. La clé dans tout ça, c’est vraiment d’être constant. Et plus on va être constant, comme je l’ai dit tantôt, donc c’est comme si j’avais eu 4 fois les statistiques de 2017 en considérant que j’ai 2 fois moins d’épisodes pour 2 fois plus de téléchargements.

Donc, il faut juste regarder ça avec un bémol. Et des gens qui diffusent un épisode chaque jour, les statistiques qu’ils obtiennent sont franchement plus élevées. Dans mon cas à moi, j’ai fait aussi le test d’augmenter de 2 à 3 dans l’accélérateur. Donc je faisais 3 épisodes par semaine.

J’ai fait ce test-là pendant presque 3 mois à l’été 2018 et j’ai vu la différence dans les statistiques. Lorsque je suis revenu, j’ai passé de 3 à 1 épisode. J’ai vu, il y a vraiment eu baisse drastique dans les statistiques. Et 2 mois après, j’étais revenu au même niveau que lorsque j’en avais 3.

Donc c’est vraiment une question d’analyser ça froidement et regarder un peu comment ça peut se passer. Pour donner une idée aux gens, parce que je sais que dès fois les gens, ils sont réticents à donner des chiffres. Mais c’est juste pour mettre tout ça en contexte par rapport à ça.

Les prochaines étapes clés

Naier : Excellent ! Merci beaucoup Marco. Quelles sont les prochaines étapes clés de la croissance de tes podcasts et de ton business ?

Marco : Au niveau des podcasts en tant que tels, il n’y a pas de grosses modifications prévues dans l’avenir. Je pense que je suis sur une fréquence qui est intéressante pour mon rythme à moi au niveau de mon entreprise. On pense que, de ce côté-là, ça va continuer à se faire de cette façon-là.

Au niveau des auditeurs, du nombre d’auditeurs, pour se faire connaître plus, ben de faire ce que je suis en train de faire et d’être invité sur un autre podcast. C’est définitivement une bonne façon d’augmenter sur l’audience. Parce qu’il y a probablement des gens qui nous écoutent présentement.

Et qu’ils disent : « je vais aller écouter ce qu’il fait parce que, bon, soit je veux lancer mon podcast donc je dois écouter l’académie du podcast. Je pense que ça peut être intéressant pour moi ; où je veux avoir des informations. Je vais aller voir qui sont les invités qui ont été reçus sur l’accélérateur pour voir s’il n’y a pas quelque chose qui peut être intéressant pour moi là-dedans ».

Donc ça, ça amène automatiquement des nouveaux auditeurs. Alors la croissance suit nécessairement au niveau de la visibilité des endroits où on se positionne. Que ce soit sur des scènes en train de donner des conférences ou dans des entrevues dans des journaux, dans les médias ou sur des podcasts.

Donc, au niveau de la croissance, c’est ce qui va peut-être changer au niveau des podcasts. Je n’en ai pas fait énormément dans la dernière année. J’en ai fait quelques-unes mais pas beaucoup. Donc ça, c’est quelque chose qui va sûrement changer un peu en 2019.

Au niveau du business, ben, il y a eu le lancement de l’académie du podcast. Ça s’est passé à l’été 2018. Il y a eu la formation bêta qui a été faite là. Et donc, toute la cohorte bêta qui a roulé pendant presque 3 mois. On a peaufiné le contenu à l’intérieur de la plateforme.

Maintenant on en est à tout près de 25 heures de contenus. On a plus de 75 vidéos au moment où on se parle dans la plateforme pour aider les gens à lancer leurs podcasts et à les développer pour faire en sorte qu’il y ait vraiment une croissance qui se fait de ce côté-là.

Donc on est rendu à ça. Il y a eu deux autres lancements à l’automne : des lancements avec des webinaires. C’était quand même bien de ce côté-là aussi. Et là, en 2019, ben on accélère vraiment le pas de ce côté-là avec de la publicité Facebook qui arrive.

On travaille aussi avec une matrice de courriels. Nous mettons vraiment la pédale au fond pour l’académie pour vraiment faire connaître le plus possible le domaine du podcast un peu partout dans la francophonie.

Les routines d’un Podcaster qui dort peu

Naier : Et comment tu t’organises justement entre tous ces projets ? Comment tu organises ta journée ou ta semaine ?

Marco : Ben, déjà je suis un lève-tôt. Moi, je suis debout à 4 h 45 tous les jours. Je ne suis pas quelqu’un qui a besoin de dormir énormément. Donc j’ai des journées de 18 h grosso modo, et ça me permet de…

Naier : Ça aide !

Marco : Ça aide au niveau des entreprises, mais ça aide aussi au niveau de la famille. On voit que je suis marié, je suis père de 4 jeunes filles. Donc ça aide d’avoir du temps pour s’occuper de tout ce monde-là en plus des différentes entreprises que j’opère.

Les temps forts du parcours de Marco

Naier : D’accord ! Marco, c’est le moment des temps forts. Quel a été le pire moment de ton parcours d’entrepreneur et comment tu as fait pour rebondir ?

Marco : Le pire moment ? À la base, je ne suis pas quelqu’un qui s’attarde beaucoup aux moments négatifs. Moi, je suis du genre à vouloir mettre ça rapidement en arrière. Je dirais probablement, dans mon parcours d’entrepreneur, il y a eu un moment où on a dû vendre le bar.

Personnellement, je l’ai vu comme un échec, un peu comme si on devait fermer l’entreprise quoi, qu’on l’avait vendu. Mais il reste que pour moi. Je l’avais vu un peu comme un échec. Comment j’ai fait pour rebondir de ça ? Ça m’a pris plusieurs années de réaliser que j’avais peut-être vu ça comme un échec.

Mais par la suite, je me suis tourné. Et j’ai réalisé que pour être capable de bien faire avec une entreprise, il faut être capable de : 1- bien s’entourer et 2- mettre les heures qu’il faut et aller chercher les bonnes informations aux bons endroits.

C’est correct de vouloir faire les choses par soi-même. Il est correct de vouloir chercher des trucs sur Facebook ou sur Google pour est capable de trouver. Mais il reste que, si l’on veut vraiment accélérer notre entreprise, eh bien, de s’entourer de bons mentors, de bonnes personnes, d’aller chercher les bonnes informations bons endroits.

Ça fait en sorte qu’à un moment donné, on peut vraiment se démarque. Et je pense que c’est ça qui a fait que, à la fin des années 2000 – début 2010, je dirais 2008 – 2009 – 2010, dans ces eaux-là, j’ai vraiment fait un virage majeur à ce niveau-là. J’ai commencé à me documenter, commencé à m’inspirer un peu des podcasts, un peu des livres un peu partout sur l’entrepreneuriat. Et j’ai fait beaucoup plus de formation des conférences, etc.

Et c’est ce qui a fait que je suis devenu l’entrepreneur que je suis aujourd’hui.

Naier : À contrario, quel a été ton plus beau moment ?

Marco : Le plus beau moment en entrepreneuriat, je dirais que ça a été le lancement de l’académie du podcast. J’ai vécu des… et je l’ai documenté sur mon podcast, j’ai vécu un moment assez intense l’été dernier. Alors qu’au moment où j’avais 80 – 90 % de la formation de réalisé, que tout est en route, que la formation bêta était là, que les gens étaient en train de faire la bêta et qui me donnaient une foule de bons commentaires, qui me donnaient beaucoup de commentaires constructifs pour améliorer, et que dans l’ensemble c’était déjà très bien ; et là, je voyais la date du lancement officiel arriver, le lancement au grand public.

Et comme on dit ici au Québec : « la chienne m’a pogné ». J’ai vraiment eu peur pour la première fois de toute ma vie d’entrepreneur. Peur de l’échec par le syndrome de l’imposteur. C’est un mélange de tout ça. Et ça a été une période très intense de plusieurs semaines.

Quand j’ai finalement lancé l’académie avec un webinaire sur lequel j’avais invité l’ami dont je t’ai parlé tantôt qui m’a initié au podcast, qui est venu faire les 15 – 20 premières minutes du webinaire pour agir à titre d’animateur, qui me présentait ; et quand j’ai fait ce webinaire-là, une fois que le webinaire était terminé et qu’il a eu la première vente qui est entrée le soir même, j’ai fait : « ok, là, ouf, c’était vraiment concret, c’était fait, c’était lancé ».

C’est un gros projet sur lequel j’ai travaillé pendant plusieurs mois, presque un an en fait. Et là, j’avais surmonté cette peur-là. Le lancement était fait. Et depuis ce temps-là, on est juste dans la planification de comment améliorer tout ça. Puis comment faire en sorte que les gens vont vraiment pouvoir bénéficier de cette académie-là pour être capable de lancer et avoir du succès avec leurs podcasts. Donc ça a été vraiment un très beau moment de ce côté-là.

Le TOP 5 de Marco

Naier : Excellent ! Marco, c’est le moment de l’interview top 5. Le livre que tu recommandes ?

Marco : Pour faire référence à ce qu’on vient tout juste de mentionner, il y a un livre qui m’a vraiment inspiré, que j’ai lu en 2009-2010. C’est la biographie de Steve Jobs par Walter Isaacson. Ça a été un moment assez charnière dans ma vie d’entrepreneur. Il m’a fait réaliser à quel point ce n’était pas si grave que ça d’avoir des échecs. On connaît Steve Jobs pour tout ce qu’il a fait avec Apple, et pour tous les bons comme les mauvais côtés de Steve Jobs.

On le connaît surtout à la fin de sa carrière. Mais lorsqu’on commence à creuser un peu, on se rend compte qu’il y a eu beaucoup d’échecs au début. On constate qu’il a dû faire face à l’adversité. Et je me reconnaissais beaucoup là-dedans. Donc c’est un peu ce qui était le pivot initial de ce que je suis aujourd’hui. Alors je recommande à tout le monde.

Naier : L’entrepreneur que tu suis ou dont tu es fan ?

Marco : C’est un entrepreneur américain qui s’appelle Russell Brunson, qui est à la tête de ClickFunnels. C’était une entreprise qui a connu une progression fulgurante dans les 3 dernières années sans utiliser du capital ou de financements externes.

Et lui, j’aurais pu recommander ses livres à lui aussi. Il a écrit « DotCom Secrets » et « Expert Secrets ». C’est particulièrement intéressant comme livres pour les gens qui veulent se lancer dans le business en ligne, c’est très bien.

Et Russell est une sommité dans le marketing au niveau des Américains. C’est vraiment quelqu’un qui est en pleine progression et il est à la tête de ClickFunnels. Elle est la plateforme que j’ai utilisée pour bâtir l’académie du podcast et que j’utilise aussi pour plein d’autres projets présentement.

Naier : D’accord ! Ton outil en ligne préféré ?

Marco : Ben je viens de t’en parler, donc ClickFunnels qui est très complet. Ce n’est pas donné comm outil, c’est quand même assez onéreux là. Il y a une version à 99 dollars par mois et une version à 297, je pense, ou 97…

Bref, c’est un outil qui est très complet qui nous permet de suivre pas à pas exactement tout ce qu’on fait avec nos lancements. Tout ce qu’on fait avec nos entonnoirs de vente. Donc j’aime bien comment ça travaille.

Naier : Est-ce qu’il est facile à utiliser cet outil ?

Marco : Très facile à utiliser, c’est un drag and drop comme plusieurs outils qui sont déjà présents.

Il y a déjà énormément de templates qui existent à l’intérieur de la plateforme. Ils permettent de – si l’on ne veut pas avoir à bâtir de A à Z – on peut simplement partir d’un template qui est déjà bâti. Puis d’aller juste modifier le cosmétique pour faire en sorte que ça va ressembler notre marque.

Et c’est vraiment intéressant pour tous les gens qui veulent se lancer dans le business en ligne. Pour les gens qui veulent avoir la possibilité de faire des upsells, des downsells avec des produits ou avec des services. C’est vraiment un outil qui est très intéressant.

Naier : Ton premier conseil pour quelqu’un qui aimerait se lancer aujourd’hui ?

Marco : Je vais me référer à ce que j’ai mentionné tantôt du pire moment que j’ai connu comme entrepreneur qui était le moment où j’ai vraiment… En fait, pas le pire moment, mais le plus beau moment. Celui qui a découlé d’un moment où j’étais vraiment en difficulté, le moment où j’ai eu peur.

Probablement que les gens qui hésitent à se lancer aujourd’hui ressentent cette peur-là, ressentent cette espèce de crainte de ne pas être à la bonne place : « qui je suis moi pour faire telle ou telle chose ». Donc mon conseil c’est d’arrêter d’hésiter et de se lancer les deux yeux fermés, de serrer très fort les points et de sauter.

Et par la suite, eh bien vous verrez ce que ça va donner. Vous allez tellement être fier de vous que ça va compenser pour tout ce que vous allez pouvoir avoir eue comme peur.

Naier : Le meilleur investissement que tu as réalisé pour faire croître ton business. Ça pourrait être un investissement en termes de temps, de moyens humains, de moyens financiers, un produit ou un service ?

Marco : Définitivement m’entourer de bonnes personnes. J’ai embauché plusieurs mentors, plusieurs coachs dans le courant de ma vie. J’ai fait, soit des formations en ligne, soit des formations en direct avec des gens qui m’ont suivi dans mon parcours.

Donc, vraiment s’assurer d’être bien entouré, d’aller chercher des bonnes ressources aux bons endroits pour faire croître chacune des phases de notre entreprise. Pour moi, ça a vraiment été le meilleur investissement que j’ai fait dans l’ensemble de mon parcours entrepreneurial.

Naier : Marco, merci de nous avoir accordé cette interview. Est-ce que tu pourrais dire à nos auditeurs où est-ce qu’ils peuvent te suivre ?

Marco : Ouais Naier, ben écoute : déjà vous pouvez me retrouver sur le marcobernard.ca évidemment. Vous pouvez aussi faire tout simplement une demande à Siri de syntoniser le podcast l’accélérateur ou le podcast l’académie du podcast.

Donc, ce que vous avez à faire, c’est tout simplement – et là, je m’excuse d’avance auprès de tes auditeurs si jamais il y a des gens chez qui ça va déclencher Siri – je veux simplement vous donner la phrase exacte que vous devez faire pour être capable de vous rendre chez moi. Donc c’est : « dit Siri, je veux écouter le podcast l’accélérateur », ou encore : « dit Siri, je veux écouter le podcast l’académie du podcast ». Et automatiquement, vous allez vous diriger sur mes podcasts.

Donc marcobernard.ca ou en utilisant Siri, vous allez vous rendre directement sur mes podcasts pour écouter ce que je fais.

Naier : Merci Marco, à bientôt !

Marco : Merci beaucoup ! Merci de l’invitation, à la prochaine, tchao !

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