Référencement Google : S'immiscer en Première Page avec Olivier Duffez
référencement google olivier duffez webrankinfo

006 : Comment Maitriser L’art du Référencement Google et S’immiscer en Première Page avec Olivier Duffez de Web Rank Info

  • Naier Saidane
  •  -  26 novembre 2018

Aujourd’hui, j’accueille Olivier Duffez, fondateur du blog du blog Web Rank Info et de l’outil d’audit SEO My Ranking Metrics, et expert incontournable en référencement Google.

Dans cet épisode du podcast, Olivier partage avec nous son parcours depuis ses débuts sur Internet avec de petits sites web qu’il crée pendant ses études.

Ensuite, il prend un job en traitement d’image.

En parallèle, il continue à suivre ses sites web et cherche à obtenir plus de trafic.

Il trouver très peu d’information en français à cet époque-là.

C’était les débuts de Google.

Il décide de créer Web Rank Info pour partager ses trouvailles, sans aucune idée de business.

Très rapidement, il reçoit beaucoup de demandes en matière de référencement.

Il décide de sauter le pas et de quitter son job.

S’en suit une belle aventure entrepreneuriale que je vous laisse découvrir.

Olivier partage avec nous les techniques et les stratégies pour réussir, vous aussi, à vous incruster en première page de Google et obtenir plus de trafic sur votre site.

Il nous parle aussi de son outil d’audit SEO RM Tech, et d’autres outils indispensables si vous souhaitez maitriser votre SEO.

Je vous laisse découvrir tout cela avec l’excellent Olivier.

Dans cet épisode vous allez découvrir

  • 2:13 : Son tout premier projet.
  • 3:07 : Comment s’est passé le démarrage de Web Rank Info.
  • 4:37 : Les différentes activités d’Olivier.
  • 5:56 : Lancement de My Ranking Metrics.
  • 7:27 : Les chiffres de My Ranking Metrics, aujourd’hui.
  • 9:39 : Le meilleur canal marketing qu’il utilise pour faire connaitre My Ranking Metrics.
  • 11:24 : Les conseils d’Olivier pour faire connaitre, rapidement, un nouveau site web.
  • 12:57 : Le délai pour référencer son site Web sur Google.
  • 13:57 : Comment Olivier gère son temps.
  • 16:07 : Le pire moment de son parcours d’entrepreneur et comment il a fait pour rebondir.
  • 17:29 : Le plus beau moment dans son parcours.
  • 18:20 : Le blog qu’il recommande.
  • 18:55 : L’entrepreneur qu’il suit.
  • 19:32 : Ses outils en ligne préférés.
  • 21:05 : Son 1er conseil pour quelqu’un qui aimerait se lancer aujourd’hui.
  • 21:40 : Le meilleur investissement qu’il a réalisé pour faire croître son entreprise.

Ressources mentionnées

Le blog qu’il recommande

Backlinko de Brian Dean

L’entrepreneur qu’il suit

Rand Fishkin, créateur de Moz

Ses outils en ligne préférés

Suivre mon invité

Olivier sur LinkedIn

Olivier sur Twitter

Abonnez-vous, Notez et Partagez !

Si vous avez aimé cet épisode du Podcast L’Entrepreneur en vous, j’apprécierais grandement votre soutien. Pour cela, rendez-vous sur iTunes et laissez un avis.

Vous pouvez écouter tous les épisodes et vous abonner sur Apple Podcasts, Google Podcast ou toute autre application de podcast.

Merci de suivre L’Entrepreneur en vous.

Retranscription du podcast

Naier : Olivier, est-ce que tu es prêt à nous révéler l’entrepreneur qui est en toi ?

Olivier : Eh bien, pourquoi pas ? Je veux bien ! On va essayer.

Naier : Excellent, aujourd’hui, j’accueille Olivier Duffez, créateur du site Webrankinfo, la plus grande communauté francophone du référencement et cofondateur d’un super outil d’audit SEO My Ranking Metrics. Autant vous dire qu’Olivier maîtrise Google sur le bout des doigts.

Olivier, avant de parler de Webrankinfo, j’aimerais qu’on remonte le temps et que l’on s’intéresse un peu à ton parcours personnel. Est-ce que tu te rappelles tu du tout premier projet ou business que tu as fait ?

Olivier : Alors, en tant qu’entrepreneur ou… parce qu’avant, dans un autre monde j’ai été salarié donc euh…

Naier : À toi de nous dire…

Olivier : Bah disons que j’ai découvert internet en 97. Voilà ça ne nous rajeunit vraiment pas. J’ai fait mon premier site web en 97, j’étais en école d’ingénieur ensuite j’ai bossé en tant que salarié.

Naier : C’étaient des sites de quoi ?

Olivier : C’était des sites de passions, certains loisirs voilà et puis…

Naier : Ça t’a rapporté un peu d’argent ?

Olivier : Ah non, il n’y avait même pas d’idée d’argent à l’époque non, pas du tout. Ensuite, j’ai été ingénieur en traitement d’images, en compression d’image voilà ; des images satellites à Toulouse. Et puis, en parallèle de ce job et bien je me suis mis de plus en plus à m’intéresser à avoir plus de monde sur mes petits sites web.

Et donc en 2002, j’ai créé Webrankinfo parce que je trouvais qu’il manquait d’informations en français sur un truc un peu bizarre qui s’appelait Google et qui avait l’air plutôt prometteur, voilà.

Donc j’ai créé Webrankinfo à temps perdu sans aucune idée de business derrière voilà. Et à force d’avoir des demandes, en fait de prestations en référencement, même en 2002 ou en 2003, et que ça nous passionnait, que mon boulot, il me passionnait un peu moins, je me suis dit : on va peut-être essayer.

Et puis j’ai des partenaires qui m’ont incité à sauter le pas ; des partenaires qui le sont toujours d’ailleurs 16 ans après, c’est-à-dire à Ranking Metrics.

Et donc en 2003 j’ai fait ce qu’on appelait du portage salarial à l’époque pour commencer du consulting sans avoir encore vraiment d’entreprise. Puis, peu après, j’ai démissionné et puis je me suis vraiment lâché à créer ma boîte.

Et puis, ça, c’était en 2004 je pense. Et puis vers 2005 ou 2006, j’ai créé une deuxième boîte avec Ranking Metrics avec deux copains, et puis voilà. Ça fait donc plus de 15 ans que ça dure et que je continue avoir donc plusieurs activités d’entrepreneur.

Naier : Si tu nous détaillais un petit peu les différentes activités que tu as ?

Oliver Duffez : Alors donc, ce qui est le plus connu c’est Webrankinfo. Eh bien je m’occupe de gérer le site web au niveau technique et aussi au niveau éditorial.

C’est moi qui fais 99 % des contenus, qui les met à jour parce que ce qu’on disait en 2002 ou 2005 ou 2010, et bien ce n’est plus tout à fait vrai. Donc il y a un énorme travail là-dessus, plus essayer d’animer ou de gérer ou modérer le forum.

Donc sur Webrankinfo il y a un format où il y a pas mal de monde qui y a circulé. Donc ça, c’est la première grande activité.

En parallèle de ça, je continue de faire du consulting avec quelques clients pour qui je fais des audits et un peu d’accompagnement sur du long terme.

C’est histoire d’avoir toujours un pied dans le métier, dans le dur en fait pour bien comprendre les problématiques de mes clients. Et puis, dans l’autre société Ranking Metrics, je continue la formation. J’y étais encore il n’y a pas très longtemps à Paris, c’est très sympa de pouvoir rencontrer les gens en présentiel comme on dit, dans une salle, et donc ça c’est une activité importante.

Et puis aussi on a lancé cet outil, une plateforme : myrankingmetrics.com, sur laquelle on a de plus en plus de monde qui lancent des audits et qui peut améliorer son référencement, on va dire en cassant les prix. L’idée c’est de ne plus faire seulement quelques audits pour quelques clients assez chers, mais plutôt de l’ouvrir à tout le monde pour que tout le monde puisse faire ses propres audits pour son site où ses clients.

Naier : En fait, avec tes clients où tu faisais du consulting, tu avais des choses que tu vérifiais souvent et tout ça tu l’as mis dans l’outil en gros.

Olivier : Oui, en fait, chez Ranking Metrics historiquement on a toujours fait de l’information et de temps en temps il y en a qui me demandait de l’aide après la formation, ou alors juste par notre notoriété, il y en a qui nous contactait et nous demandait des prestations.

Donc on avait décidé de commencer à s’équiper en interne et on avait fait un premier outil qui nous faisait un certain nombre d’analyses pour nos audits, pour les rares clients qu’on avait.

Et en 2003 après… 2013, qu’est-ce que je raconte, 2013 on a décidé de l’ouvrir et en 2014 on a pu réussir à ouvrir cet outil a plus de monde. Et depuis, on l’a largement enrichi.

Naier : D’accord, ou est-ce que vous en êtes aujourd’hui Olivier avec My Ranking Metrics si tu nous donnais quelques chiffres ?

Olivier : Quelques chiffres, et bien, on a plus de 1600 clients. Qu’est-ce que je peux dire de plus ? On a fait des dizaines de milliers d’audits, largement, même plus. Une belle croissance, voilà. Pourtant on est une toute petite équipe, donc on est content.

Et puis un des éléments, moi, qui me plaît pas mal, et c’était déjà le cas d’ailleurs chez Webrankinfo, c’est de savoir que parfois il y a des gens qui se créer un job grâce à nos conseils, mes conseils ou nos outils, même encore mieux, qui arrivent à recruter.

Alors ça c’est peut-être l’une de mes plus grandes fiertés, c’est d’avoir aidé des gens à se développer, même si moi j’ai très bien réussi aussi, mais s’il y en a encore plus qui ont pu le faire, mais ça c’est une fierté, voilà. Donc avec My Ranking Metrics ça continue parce que, eh bien il y a des gens qui voient beaucoup de valeurs ajoutées dans l’outil et qui arrivent malgré tout à largement marger et en profiter pour pouvoir faire des prestas, et ça, c’est bien ça, voilà, c’est un but.

Naier : Ok, des gens qui utilisent My Ranking Metrics comme outil pour vendre du conseil en SEO à d’autres clients ?

Olivier : Ouais, tout à fait ouais. En fait, il y en a un qui peut… Parmi les prestataires, il y en a qui peuvent envoyer un rapport d’audit puisque c’est l’une des particularités de cet outil, c’est qu’en plus de fournir des informations, on va dire au format Excel, il y a un rapport rédigé, expliqué, des graphiques et tout, il y en a qui envoie ça à leurs clients, plus des analyses à eux qu’ils complètent. Comme ça, ils apportent leurs propres valeurs ajoutées.

Il y en a d’autres qui l’utilisent pour mieux décortiquer le site de leurs clients, mais sans forcément leur envoyer un rapport. Ils vont juste envoyer directement des recommandations.

Naier : D’accord ! Olivier, j’ai une question que je pose à tous mes invités, mais à toi ça va être un peu plus spécial : quel est le meilleur canal marketing que tu utilises pour faire croître My Ranking Metrics ?

Olivier : Alors pour My Ranking Metrics c’est un peu spécial. Je pense que sur du long terme, disons que ce n’est pas ultra rapide. C’est des articles que je poste sur Webrankinfo. Ces articles sont très riches.

Je fais beaucoup moins d’articles que dans le passé. Je ne couvre plus l’actu et je donne des articles où il y a une vraie méthode des points, des phases à enchaîner et il y a vraiment de l’idée derrière, il y a quelque chose quoi, voilà.

Mais ça, ça ne va pas se transformer immédiatement en vente My Ranking Metrics. Ça va prendre un peu de temps. Les gens vont le faire mûrir et réfléchir. Et puis après, l’on se rend compte que c’est ça qui finit par être le plus apprécié.

Ceci en termes vraiment purement de canaux marketing, le mail est encore un incontournable, notamment pour le dernier petit élément pour convaincre l’acheteur, l’entonnement avec un petit code promo ou avec une autre… Je ne sais pas… D’autres explications dans le mail, le mail est encore très efficace.

Naier : D’accord ! Et la suite tu te bases sur ta liste d’inscrits sur Webrankinfo ?

Olivier : Ouais, c’est ça ouais, tout à fait.

Naier : D’accord !

Olivier : En parallèle de ça, on a aussi des vidéos. Donc c’est dur de mettre des trackings partout, même pour des habitués comme nous. Je pense que c’est un tout que les vidéos, par exemple, les gens, ils adorent ça. Comme ils sont très fainéants pour lire les contenus, parfois les vidéos ne sont pas mal.

Naier : D’accord ! Quels conseils tu donnerais à quelqu’un qui crée son site web aujourd’hui et qui aimerait se faire connaître rapidement ?

Olivier : Alors, ça paraîtrait peut-être un peu déjà entendu dix fois, mais de vraiment se concentrer sur la qualité et surtout pas sur la quantité.

Ça ne va servir strictement à rien d’avoir plusieurs dizaines d’articles par exemple dans un blog. Il faut que chaque article on en soit ultra fier, qu’on puisse sans aucune honte, d’avoir envie de le partager sur tous nos comptes de réseaux sociaux ou d’en parler à n’importe quels copains. Tellement on est fier que le contenu, il sort du lot.

Je suis loin d’être le seul à parler de ce genre de chose. Par exemple je pourrais citer un influenceur, Rand Fishkin, qui a créé Moz et qui a parlé des contenus dix fois meilleurs que les concurrents : en gros, vous voulez être en première page de Google ?

Regardez ce que font les dix premiers et essayez de faire un truc qui est dix fois meilleur qu’eux ; pas juste aussi bien, dix fois meilleur.

Et c’est ça qu’il faut faire pour se lancer et réussir parce que ce contenu extraordinaire, et bien vous allez pouvoir le partager sur les réseaux sociaux, le partager sur une mailing-list et obtenir des biens, obtenir des mentions, obtenir au final des clients s’il y a bien un modèle économique qui va venir avec.

Naier : D’accord ! Et à partir du lancement d’un site web, combien prendrait en moyenne Google pour commencer le référencer, pour commencer à le faire apparaître dans ses résultats ?

Olivier : À mon avis, il faut quand même avoir une échelle de deux mois, pas de jours, pas de semaines, plutôt des mois, peut-être un an en tout.

Je ne me rends pas compte. Après, c’est comme un projet d’entreprise, une startup ou tout ce que vous voulez. Si elle avait une idée innovante derrière, ça ira bien plus vite. Si vous arrivez à avoir une couverture média, ça ira beaucoup plus vite. S’il faut attendre un an des gens sur le web aient envie de parler du site web, ou de notre projet, ou de notre…

Dans ce cas-là, ça sera vraiment bien plus long quoi. Donc ça dépend à quel point je dirais on est innovant et intéressant. Bon, après, on peut aussi se bouger hein. Ce n’est pas juste de publier un bon contenu ou une belle offre, un bon outil ; c’est aussi de trouver des relais pour faire parler de notre boite quoi.

Naier : D’accord ! Olivier, tout à l’heure on a parlé des différentes activités que tu as aujourd’hui. Comment tu partages ton temps entre toutes ses activités : entre la formation, le conseil de tes clients, My Ranking Metrics, etc. ?

Olivier : Alors, en général j’essaie d’allouer du temps dans la journée, des espèces de tranches horaires pour être sûr que je ne me fasse pas trop avoir part le quotidien et les choses qui débarquent en permanence, donc voilà.

J’ai dit que j’ai à peu près 4 activités et j’essaie de partager un peu ma journée en 4, ou alors c’est parfois des journées entières.

Par exemple la formation, ce n’est peut-être pas ce qui me prend le plus de temps, les modules, je les connais par cœur, je les mets à jour, mais ce n’est pas ça qui me prend un temps fou. Donc là, pour le coup, j’y passe quelques journées, mais ensuite, en général, je me consacre à mes autres activités.

La partie Webrankinfo, en fait, il y a beaucoup de veilles aussi, je l’associe avec, parce que c’est quand même là que je publie des articles qui sont en parties liées à la veille que je fais et aux évolutions de Google, voilà.

Disons que dans tout, normalement la priorité, j’essaie de respecter… Ça va être surtout pour des clients ou les demandes de devis. Et puis l’un des plus passionnants, c’est en fait de développer My Ranking Metrics parce qu’avec mon associé Fabien, on a cette liberté de pouvoir faire ce que l’on a envie pour faire évoluer l’outil.

Et, on fait de la R&D, on teste de nouvelles idées d’outils ou d’améliorations de l’audit et RM Tech pour non seulement qu’ils soient plus efficaces, mais surtout ils rendent plus service aux utilisateurs. Je ne sais pas s’il y a besoin que je creuse, mais disons que l’idée c’est que : souvent, on est noyé sous 3 tonnes des choses à faire, et quand on voudrait améliorer le référencement du site et qu’on lance un audit et on nous dit : vous avez 150 pages qui ne vont pas et qu’il faut corriger quand ce n’est pas 3000, on dit : « ok, mais je commence par quoi ? Qu’est-ce que je fais ? Qu’est-ce qui est le plus rentable pour moi ? » Et c’est sur ça qu’on travaille et qui est passionnant en fait, voilà.

Naier : C’est excellent ! Olivier, on va passer au moment des temps forts : quel a été le pire moment de ton parcours d’entrepreneur et comment tu as fait pour rebondir ?

Olivier : Le pire moment ! Un moment qui a été vraiment assez désagréable, c’est quand je me suis fait voler un nom de domaine. Ce n’était pas le moins important parce que c’était tout simplement Webrankinfo.com.

Voilà, j’étais victime d’une faille de Gmail à l’époque, et donc, du jour au lendemain, par un site que j’avais mis dix ans à créer à peu près et qui était très connu déjà était tombé dans les mains d’un spammeur.

Et j’étais en déplacement plus chez un client, donc ce n’était pas simple. Je n’ai pas passé de très bonnes nuits et puis bon ben voilà, j’ai réussi à me défendre et à récupérer la propriété de ce nom de domaine en prouvant qu’il y avait eu du vol finalement et voilà, c’est tout. C’était juste une mauvaise expérience, mais j’ai pu repartir là-dessus.

J’ai juste dit que tout reposer sur l’accès à une adresse mail, ça faisait peur finalement que tout un développement de marque puisse être balayé comme ça quand quelqu’un arrive à nous pirater un compte mail, que… voilà, ça m’a fait réfléchir à ça.

Naier : À contrario, quel a été ton plus beau moment ?

Olivier : Alors, le plus beau moment, c’est peut-être quand j’ai réussi à avoir des grands noms du web français qui m’ont fait confiance pour les accompagner et les faire progresser, et puis qu’en plus ça marchait et que je voyais une énorme croissance sur leurs trafics.

Ça, ça a été les grands moments. Et puis sinon, il y a aussi ce que je vous ai dit tout à l’heure à savoir : quand j’ai des témoignages souvent en privé qui me disent : « Olivier, merci parce que grâce à tout ce que tu nous donnes, j’ai pu créer ma boite et j’ai pu embaucher, où j’ai pu accomplir un objectif que j’avais », voilà. Donc ça, c’est assez agréable et gratifiant.

Naier : Olivier, c’est le moment de l’interview top 5 : le livre que tu recommandes ?

Olivier : Ou là, ça c’est méchant parce que je lis très peu de bouquins pour le boulot.

Naier : Ou alors un blog ou une chaîne YouTube que tu suis ?

Olivier : Un des blogs SEO que je préfère, ça va être Backlinko de Brian Dean. Il publie très peu d’infos, mais ce n’est que de très bons. Pareil pour sa chaîne YouTube, donc voilà. Voilà le top 1 par exemple.

Naier : D’accord ! Ok, l’entrepreneur que tu suis ou, dont tu es fan.

Olivier : Eh bien, je ne peux pas dire le même parce que ça finirait par être troublant. J’admirais le parcours de Rand Fishkin qui a créé Moz, qui est mondialement dans notre secteur. Bon, maintenant il est parti, il a créé une autre boite, donc voilà.

Puis, en plus, j’ai bien aimé sa transparence. Il a toujours dit ce qu’il prévoit de faire, les résultats qu’il a eus, il est hyper transparent sur ça, c’est impressionnant.

Naier : Ok ! Ton outil en ligne préféré

Olivier : Tu veux dire à part My Ranking Metrics ?

Naier : Tout à fait, c’est ce que j’allais dire.

Olivier : À part Google, parce qu’on crache parfois dessus, mais ils font de sacrés bons outils quand même hein, genre… Je ne sais pas moi… Search console est très efficace pour surveiller son site.

Sinon, depuis quelques mois, comme beaucoup de monde, ce n’est pas très orignal, j’ai testé Sem Rush qui n’est pas mal. Et puis, j’aime bien aussi surveiller un peu les backlinks dans Majestic. Bref, ce n’est pas très original ce que je te sors, mais c’est des outils qui sont très connu.

Naier : C’est des outils SEO qui sont connus.

Olivier : Très connus ouais. J’aime bien utiliser aussi Google et les pépites qu’il y a cachées : on fait une recherche Google, on va en bas de page et on regarde les recherches associées, voilà.

C’est tellement bête que l’on ne veut pas en parler, alors que c’est hyper intéressant d’aller creuser ce qu’il y a là-dedans, parce que ce que Google nous affiche là c’est des sujets qu’il faut qu’on aborde sur nos sites, et puis on clique et puis on en a encore d’autres.

Pareil dans le Suggest et les recherches associées et tout, même dans le Search console. Donc, parfois on n’a pas vraiment besoin d’outils. On les a sous les yeux et ils sont même gratuits en plus.

Naier : Ton premier conseil pour quelqu’un qui aimerait se lancer aujourd’hui dans l’entrepreneuriat ?

Olivier : Alors-là, je n’ai pas bien réfléchi, mais je dirais qu’il faut qu’il ait une offre très claire, pour lui, il faut que ce soit très clair et que ça transparaisse, que l’on comprenne bien ce qui propose, ce qu’il vend, qu’on voit tout de suite l’intérêt qu’on aurait l’acheter. L’entrepreneur, il doit essayer de simplifier la vie son client, voilà.

Naier : Ok ! Le meilleur investissement que tu as réalisé pour faire croître ton entreprise ? Ça pourrait être un investissement en termes de temps, de moyens humains, de moyens financiers, un produit ou un service ?

Olivier : En fait, je pense qu’avoir choisi de m’entourer d’associés, ça a été un excellent choix. D’ailleurs, ce n’est pas mal si 15 ans après on est toujours ensemble à faire, à développer nos affaires.

Ça évite d’être trop seul au moment des creux, et puis d’avoir plus d’idées, voilà ; pas forcément être trop tout seul. Et si l’on ne veut pas être associé, et bien pourquoi ne pas faire des partenariats, juste des échanges, des partenariats, ça peut remplacer.

Naier : Olivier, merci de nous avoir accordé cette interview. Est-ce que tu pourrais dire à nos auditeurs où est-ce qu’ils peuvent te suivre ?

Olivier : Alors, là où je suis très souvent c’est sur Twitter, ou alors sur mon site évidemment : Webrankinfo, par le forum pour échanger. Et puis je suis aussi pas mal depuis quelques années sur LinkedIn. Je l’aime bien pour le côté vraiment business. Donc ça, c’est des endroits où c’est facile de me trouver.

Naier : Merci Olivier, à bientôt !

Olivier : Eh bien, à bientôt ! Merci de m’avoir invité.

Naier : Je t’en prie !

 

006 : Comment Maitriser L’art du Référencement Google et S’immiscer en Première Page avec Olivier Duffez de Web Rank Info

>
venenatis, eleifend ut id Sed sit suscipit id, libero id