Comment Créer une Formation en Ligne qui Cartonne
Comment Créer une Formation en Ligne qui Cartonne

010 : Comment Créer une Formation en Ligne qui Cartonne avec Alexandre Dana de LiveMentor

  • Naier Saidane  -  24 décembre 2018

Bonus : Envie de réussir vous aussi dans le web grâce à la formation ? Cliquez ici pour récupérer une check-list des étapes indispensables pour réussir à créer une formation en ligne qui cartonne.

Aujourd’hui, j’accueille Alexandre Dana, fondateur de la plateforme de formation en ligne LiveMentor.

Alexandre partage avec nous ses débuts dans le monde de l’éducation et de la formation, et comment il fait pour que ses formations attirent toujours plus d’élèves.

Créer une formation en ligne présente beaucoup d’avantages :

  • Pas d’investissement financier important comme c’est le cas pour un produit,
  • Plus rémunérateur que la publicité ou l’affiliation,
  • Demande moins de temps, sur le long terme, que le coaching et le consulting

Mais la formation nécessite aussi quelques prérequis : une niche que vous appréciez et dans laquelle vous avez un minimum de connaissances pour pouvoir l’enseigner à quelqu’un d’autre, une communauté autour de vous, beaucoup de travail en amont (vous préparez la formation ou à minima une partie avant de la vendre) …

Dans cet épisode du podcast, vous allez découvrir :

  • Son premier affaire a été un échec
  • Les mécanismes de fonctionnement de LiveMentor
  • Comment se démarquer de la concurrence
  • L’importance de la communauté dans le développement de LiveMentor

Dans cet épisode vous allez découvrir

  • 1:47 : Son tout premier business.
  • 3:50 : Comment s’est passé le démarrage de LiveMentor
  • 8:45 : Le meilleur canal marketing qu’il utilise pour faire connaitre LiveMentor.
  • 9:38 : Les prochaines étapes clés de la croissance de LiveMentor.
  • 10:50 : Le pire moment de son parcours d’entrepreneur et comment il a fait pour rebondir.
  • 11:55 : Le plus beau moment dans son parcours.
  • 12:17 : Le livre qu’il recommande.
  • 13:00 : L’Entrepreneur qu’il suit.
  • 13:05 : Son outil en ligne préféré.
  • 13:12 : Son 1er conseil pour quelqu’un qui aimerait se lancer aujourd’hui.
  • 13:27 : Le meilleur investissement qu’il a réalisé pour faire croître LiveMentor.

Ressources mentionnées

Le Livre qu’il recommande

Lost and founder de Rand Fishkin

L’entrepreneur qu’il suit

Rand Fishkin

Son outil en ligne préféré

Slack

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Son premier affaire a été un échec

Naier : Alexandre, est-ce que tu es prêt à nous révéler l’entrepreneur qui est en toi ?

Alexandre : Oui, avec plaisir !

Naier : Aujourd’hui je reçois Alexandre Dana, le cofondateur de LiveMentor, une plateforme de formation en ligne et en live pour entrepreneurs et freelances. Alexandre, avant de parler de LiveMentor, j’aimerais qu’on remonte le temps et qu’on s’intéresse un peu à ton parcours personnel. Est-ce que tu te rappelles du tout premier projet ou business que tu as fait ?

Alexandre : Alors, le tout premier projet que j’ai fait, c’était quand j’avais 20 ans. J’ai aidé un jeune réalisateur qui montait sa société de production audiovisuelle. Il était tout seul dans son entreprise. Donc j’ai effectivement aidé ce réalisateur qui montait son entreprise et qui faisait un mélange de contrats très divers et variés. D’un côté, il faisait des clips pour des rappeurs. De l’autre côté, il faisait des courts métrages.

Il avait besoin de quelqu’un pour l’aider à se faire connaître. Moi j’étais tout jeune. Je ne connaissais rien à la communication, je ne connaissais rien à l’entrepreneuriat. Mais j’ai adoré cette expérience.

On bossait dans son tout petit studio d’enregistrement dans le nord de Paris. Et pour moi c’était le paradis quoi — c’était l’aventure — il s’éclatait — j’arrivais tous les matins à 8 heures — je passais des appels qui ne marchaient jamais. Mais c’est un très bon souvenir.

Naier : Excellent ! Après cette première expérience, comment tu es reparti dans le business ?

Alexandre : Ecoute, je suis reparti en créant une première entreprise à l’âge de 22 ans. J’étais en école de commerce. On me demandait de faire un stage et moi je n’ai pas envie de bosser pour une grosse boite. Donc j’ai cherché des alternatives pour valider mon stage sans bosser pour une entreprise.

Et à ce moment-là, je me suis dit : « eh bah je n’ai qu’à créer ma propre entreprise et m’embaucher moi-même, ça devrait fonctionner ». Et effectivement, ça a fonctionné, l’école a accepté. Donc, ce que j’ai fait, j’ai créé ma propre entreprise qui était un site sur lequel je regroupais des résumés de cours pour des lycéens.

Je regroupai des fiches de cours, je regroupais des corrigés de contrôles, des exercices, des QCM et ça n’a pas du tout marché — ça a été un échec total. Je récupérais sous format papier des tonnes et des tonnes de contenus. J’avais des piles entières de copies doubles sur mon bureau et je passais mon temps à les numériser – c’est-à-dire que je les tapais ensuite à l’ordinateur.

C’est pour ça que maintenant je tape vite sur un ordinateur. Parce que pendant 6 mois, je n’arrêtais pas de numériser du contenu académique pour le mettre en ligne sur le site internet en espérant que quelqu’un vienne et en télécharge quelques-unes.

En fait, personne n’est jamais venu en télécharger.

Les mécanismes de fonctionnement de LiveMentor

Naier : D’accord ! Et c’est de là qu’est venu ton intérêt pour la formation ?

Alexandre : Absolument !

Naier : D’accord ! Et après cette première boite ?

Alexandre : Après cette société qui a fait faillite au bout de 6 mois et qui n’a pas du tout généré de chiffres d’affaires, j’ai eu l’idée de LiveMentor. C’est ma société depuis maintenant 6 ans.

Naier : D’accord ! Et si tu nous parlais un petit peu plus de LiveMentor. Comment tu as trouvé l’idée et comment s’est passé le démarrage ?

Alexandre : Alors, LiveMentor est une école en ligne pour entrepreneurs. On forme des gens qui ont un projet — que ce soit des sites e-commerces, des freelances, des indépendants — et on a eu un démarrage qui a été très difficile — pendant plusieurs années. On a cherché notre modèle, on a testé plein de choses, à gauche à droite, dans tous les sens — et ça a vraiment été une aventure assez intense si je puis dire, mais c’était première entreprise, c’était normal, voilà.

Je ne savais pas où je mettais les pieds, je ne savais pas du tout comment m’en sortir. J’ai appris sur le tas, je me suis formé et je ne le regrette pas.

Naier : D’accord ! Et où est-ce que vous en êtes aujourd’hui avec LiveMentor ?

Alexandre : Eh ben aujourd’hui, on a formé plus de 4500 élèves. C’est une très grande fierté. On est une équipe d’une vingtaine de personnes sur Paris. Et on essaye de construire à chaque fois le meilleur écosystème possible pour des gens qui veulent entreprendre.

Naier : OK, très bien ! Et les formations se passent comment ?

Alexandre : Les formations sont entièrement en ligne. Donc elles durent 3 mois. L’élève a accès aux 3 piliers de la formation : contenu, coaching, communauté.

Le contenu c’est des cours que l’on a enregistré avec des experts sur différents sujets : copywriting, communications sur Facebook, gestion des prix pour les freelances… Bref, tout un tas de sujets qui sont fondamentaux pour la vie d’entrepreneurs.

On a ensuite un pilier dans lequel on a une équipe de coachs dédiée. Ils sont un élément assez fondamental de la pédagogie LiveMentor.

Le troisième pilier c’est l’accès à une communauté. Donc de pairs, une communauté d’entrepreneurs qui sont également en formation, avec lesquels on peut échanger, s’entraider, se motiver. C’est quelque chose de très important pour nous.

Comment se démarquer de la concurrence

Naier : Et qu’est-ce qui fait votre différence par rapport à de la formation que l’on trouve sur le web ? Il y a beaucoup de gens qui font de la formation vers les entreprises, les entrepreneurs et les freelances.

Alexandre : Je pense que c’est principalement le coaching.

Je pense que notre point de différenciation, il est sur le coaching. On a toujours mis l’accent là-dessus. C’est quelque chose qui est fondamental pour nous. On considère qu’on ne peut pas progresser si l’on n’a pas quelqu’un à qui poser ses questions, quelqu’un qui peut nous challenger, quelqu’un qui peut nous remotiver.

Naier : Donc, en fait, quand on souscrit au programme, pendant 3 mois, on a accès à un coach auquel on peut poser tout ce qu’on veut comme question quoi ?

Alexandre : C’est ça !

Naier : D’accord ! Et toi-même Alexandre, tu fais des formations aussi ?

Alexandre : Oui, alors je joue toujours un rôle actif dans notre équipe académique.

Moi, je m’occupe à la fois des formations, mais aussi d’un autre format qu’on a lancé récemment qui est du coaching très intensif pour les entrepreneurs qui sont déjà assez avancés dans leurs projets et qui ont besoin de cette discussion, de cette conversation permanente pour être challengé sur leur stratégie, sur leur positionnement, sur les relations avec leur équipe, voilà. Donc, je me concentre principalement sur ce format de coaching très intensif.

Naier : D’accord ! Et comment tu les aides justement ? Par rapport à ton expérience personnelle sur LiveMentor, tu leur proposes des solutions ou des problématiques que toi tu as déjà rencontrées ?

Alexandre : Oui, ou que d’autres personnes que j’ai accompagnées ont rencontré. La richesse d’un coach, ce n’est pas sa connaissance personnelle, c’est surtout tout l’écosystème de projets qu’il rencontre. Moi j’essaye de partager ça à chaque nouvelle personne que j’accompagne.

Naier : D’accord ! Tu parlais d’une équipe d’une vingtaine de personnes c’est ça ?

Alexandre : C’est ça !

Naier : Comment tu as fédéré cette équipe ? Comment tu l’as recruté ? Comment tu l’as fait vivre, on va dire, tous les jours, pour aller plus loin ?

Alexandre : Ecoute, moi j’ai une équipe assez exceptionnelle. Ce sont des gens qui sont très passionnés par la pédagogie, par l’éducation, par l’entrepreneuriat.

Une grande partie de notre équipe intervient ponctuellement dans les cours — ça, je trouve ça génial. Toute mon équipe, par exemple, fait partie de l’espace communautaire sur lequel on met tous les élèves. On a un espace communautaire avec tous les élèves et j’ai dans cet espace communautaire également tous les membres de mon équipe — ce qui est chouette — et je pense que ça donne aussi une source de motivation très forte à toutes les personnes qui font partie de l’entreprise parce qu’elles voient tous les jours l’impact de ce qu’on fait.

Tous les jours, on a des élèves qui nous félicitent — tous les jours on a des élèves qui nous remercient — tous les jours, des élèves qui nous appellent à l’aide et on essaye d’y répondre du mieux que possible et ça donne du sens au travail.

Naier : D’accord ! Où est-ce que vous en êtes aujourd’hui en termes de chiffres ? Est-ce que vous êtes bénéficiaires ?

Alexandre : Oui, bah écoute, le modèle économique est prouvé et nous, on a comme positionnement, avant tout, de d’abord bien faire les choses plus que de viser les lever de fonds excessifs comme l’on peut voir dans l’écosystème des startups. Là, on est d’abord concentré sur une priorité qui est de bien faire ce qu’on fait.

Naier : D’accord ! Tu disais Alexandre que vous avez testé plein de modèles, qu’il y avait des choses qui ne marchaient pas, etc. Comment on se motive quand on est dans une étape de test et que l’on ne sait pas si notre boite marche ou ne marche pas ?

Alexandre : On se motive en faisant des tests justement. On se motive en continuant de tester et en étant les plus proches possible de ses premiers utilisateurs. Les lecteurs de blogs ou les clients si on a déjà une activité payante.

Naier : Ouais, donc rester proche du client quoi ?

Alexandre : C’est ça !

L’importance de la communauté dans le développement de LiveMentor

Naier : Alexandre, quel est le meilleur canal marketing que tu utilises pour faire croître LiveMentor ?

Alexandre : Alors, moi je ne suis pas trop porté sur ces sujets, je suis porté sur le sujet de la communauté. Pour moi, la meilleure manière de se faire connaître c’est avant tout par sa propre communauté — c’est de créer du contenu pour des gens qui sont passionnés par le même sujet — moi, mon sujet, c’est l’entrepreneuriat – et d’avoir un engagement le plus fort possible au sein de cette communauté.

Donc, j’ai créé tout un tas de règles, tout un tas de systèmes autour de la notion de communauté depuis plusieurs années.

Naier : Et quand tu dis communauté, c’est le bouche-à-oreille ou est-ce que ce sont des articles que vous écrivez qui sont très détaillés ?

Alexandre : Ce sont des articles, très détaillés, qu’on écrit et qu’on envoie à notre communauté d’élèves par email. Ce sont les échanges qui se créent dans les commentaires de notre blog, on a certains articles où il y a plus de 300 commentaires, donc ça c’est un véritable espace communautaire.

C’est un groupe Facebook sur lequel, on met tous nos élèves et au sein duquel on est très actif — voilà — c’est ça une communauté.

Naier : D’accord ! Donc c’est ça qui fait que vous arrivez à grandir ?

Alexandre : Absolument !

Naier : Quelles sont les prochaines étapes clés de la croissance de LiveMentor ?

Alexandre : Eh ben écoute, je pense que les prochaines étapes, c’est, avant tout, encore mieux accompagner les entrepreneurs à différents stades de leurs projets.

Moi, j’ai des personnes qui ne sont pas lancées — j’ai des personnes qui se sont déjà lancées — j’ai des personnes qui font déjà du chiffre d’affaires — j’ai des personnes qui ont déjà des équipes avec 5 – 10 – 20 personnes — j’ai des personnes qui ont déjà des sociétés avec 15 – 30 millions d’euros de chiffre d’affaires — et donc, ce sont des problématiques qui sont très différentes logiquement.

Donc, mon souci, c’est de créer à chaque fois, pour toutes ces personnes, le format le plus adapté, le format d’accompagnement.

Et donc, on a effectivement une trajectoire — on est en train de construire une gamme de formation, une gamme de coaching très verticale avec d’un côté, des formations avec quelques heures de vidéo — pas de coaching — des formations qui vont être pour les débutants, pour les gens qui sont surtout dans une logique exploratoire, une logique de curiosité — et puis on va avoir des formations qui intensives avec du coaching – et puis on avoir ce que je dont je te parlais tout à l’heure, ce que je fais moi habituellement : du coaching beaucoup plus intensif.

Naier : D’accord !

Alexandre : Et on a également des événements. Ça fait aussi partie de nos actes de développement de réaliser de plus en plus d’événements physiques pour réunir la communauté et créer des rencontres.

Les moments des temps forts

Naier : Alexandre, c’est le moment des temps forts : quel a été le pire moment de ton parcours d’entrepreneur et comment tu as fait pour rebondir ?

Alexandre : C’est une bonne question, je n’y ai jamais vraiment réfléchi donc je ne pourrais pas te donner un moment en particulier. Disons que quand j’ai été assigné en procès et que j’ai dû changer ma marque, ça a été compliqué.

Naier : Ah ! Est-ce que tu peux nous raconter ça ?

Alexandre : Ecoute, je ne peux pas tout te dire malheureusement.

Naier : En fait, tu avais un autre nom, c’est ça ?

Alexandre : Exactement !

Naier : D’accord ! Et tu as dû changer parce qu’il y avait…

Alexandre : Il y avait un conflit avec une marque qui n’avait pas le même nom, mais qui, quand même, s’est un peu offusquée.

Naier : Et à ce moment-là, tu avais déjà une communauté ? Des gens qui te connaissent ? Tu avais déjà une certaine présence ?

Alexandre : Ecoute, on avait déjà une petite communauté. Mais je n’aurais jamais dû passer autant de temps dans le procès qu’au final on a perdu plusieurs fois. Alors que tout le monde nous disait qu’on allait gagner. Tous les avocats étaient unanimes : « c’est un scandale, ils n’ont pas le même nom que nous, ils ne font pas la même activité».

C’étaient simplement des noms qui étaient proches. Mais je n’aurais pas dû passer autant de temps sur ce sujet parce que le nom c’est très peu important au final quand on se lance. Il est beaucoup moins important que la communauté.

Naier : Ouais, donc tu as pu repartir. Ça n’a pas posé un véritable problème ce changement de nom ?

Alexandre : Oui, ça n’a pas posé un véritable problème.

Naier : À contrario, quel a été ton plus beau moment ?

Alexandre : Je pense que le plus beau moment, ça a été la première conférence qu’on a organisée avec tous les élèves il y a un an en mois de décembre. On a réuni 150 personnes dans un théâtre à Paris. C’était exceptionnel !

Naier : D’accord, donc c’étaient tous les élèves parisiens on va dire ?

Alexandre : Il y en a certains qui sont venus de très loin : Bordeaux, Belgique, Canada, c’était assez varié.

L’interview top 5

Naier : D’accord, ok super ! Alexandre, c’est le moment de l’interview top 5 : le livre que tu recommandes ?

Alexandre : C’est une très bonne question. Je recommande le livre « Lost and founder » de Rand Fishkin.

Naier : Ok, tu peux nous en dire un tout petit peu plus ?

Alexandre : C’est un livre qui est écrit par Rand Fishkin. Il est un ancien fondateur d’un outil de référencement naturel qui s’appelle Moz.com. Et cet outil de référencement naturel est un outil de référence aujourd’hui. Il a existé il y a plus de 15 ans – Rand l’a créé avec sa maman – il a ensuite levé beaucoup d’argent, plus de 30 millions de dollars si je ne dis pas de bêtises — et puis, il a eu une fin de parcours qui a été difficile.

Il s’est fait sortir de sa propre société. Donc, il a connu énormément d’épisodes du parcours entrepreneurial. Et il les raconte avec beaucoup de justesse. C’est pour cela que je recommande ce bouquin à n’importe quelle personne qui entreprend.

Naier : Excellent ! L’entrepreneur que tu suis, ou dont tu es fan ?

Alexandre : Sans beaucoup de surprises, également Rand Fishkin.

Naier : D’accord ! Ton outil en ligne préféré ?

Alexandre : Mon outil en ligne préféré : j’adore Slack.

Naier : Pour communiquer avec l’équipe ?

Alexandre : Absolument !

Naier : Ton premier conseil pour quelqu’un qui aimerait se lancer aujourd’hui ?

Alexandre : Eh bien de se lancer aujourd’hui justement ! De se lancer au plus vite.

Naier : C’est ce que tu conseilles à tes élèves ?

Alexandre : Ouais !

Naier : Le meilleur investissement que tu as réalisé pour faire croître ton entreprise. Ça pourrait être un investissement en termes de temps, de moyen humain, de moyen financier, un produit, un service ?

Alexandre : Pour moi, c’est d’avoir appris à écrire.

Naier : Ah, intéressant ! Écrire tout court ou écrire pour le web ?

Alexandre : Écrire tout court, écrire ma newsletter, écrire des articles de blog, apprendre à écrire ouais.

Naier : C’est ce qui s’appelle le Copywriting.

Alexandre : C’est ça !

Naier : Alexandre, merci de vous avoir accordé cette interview. Est-ce que tu peux dire à nos auditeurs où est-ce qu’ils peuvent te suivre ?

Alexandre : Eh bien, ils peuvent me suivre sur LinkedIn : Alexandre Dana, voilà.

Naier : Bon, eh bien super, merci Alexandre, à bientôt.

Alexandre : Super ! Merci beaucoup, au revoir.

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